Pourquoi mes messages sont tronqués (ou absents) ?

J’écris ce message histoire de clarifier un peu les choses.

Comme je passe doucement de Twitter à mastodon, j’en profite pour faire un nettoyage dans mes systèmes d’information et pour ajouter un peu de documentation.

Donc, actuellement, pe publie des informations en utilisant les solutions suivantes

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Il y a évidement des troncages, en particulier quand les textes arrivent dans twitter. Mais dans l’ensemble, c’est assez correct.

Il y a toutefois un défaut, que j’ai l’intention de changer. Regardez en bas : Goodreads, WordPress et StackOverflow publient directement dans Twitter sans passer par mastodon. C’est mal.

Et autant pour Goodreads et WordPress, je pense utiliser brutalement le flux RSS, autant pour Stackoverflow, comme je ne publie pas systématiquement mes questions, je pense que je vais garder une publication manuelle.

Mais j’ai une question :

Pour l’instant, je n’ai pas la réponse … mais je pense me décider assez vite.

Bon, cela dit, je n’ai pas non plus la réponse à « comment embarquer un pouet dans WordPress …

Un mastodonte est-il plus léger qu’un oiseau ?

Ouais, bon, je tente le titre accrocheur.

Donc, j’ai entendu parler toute la semaine dernière de mastodon, un réseau social de microblogging décentralisé.

Autrement dit, un équivalent de twitter (avec une limite des messages à 500 caractères) qui présente l’avantage (en termes de scalabilité) de permettre l’ajout de nouvelles instances au réseau. Pour être plus clair, le réseau social n’est plus un unique site web, mais un ensemble de sites web sur des serveurs différents, dans des pays différents.

Ca me plaisait pas mal (moins d’adhérence à la silicon valley, plus de possibilité de survie du réseau, tout ça tout ça.

J’attendais juste de trouver une instance « sympathique ».

Et soudain, grâce à Camille Gévaudan, la lumière

Donc j’y suis allé, j’y ai créé un compte.

Pour l’instant, c’est sûr que le réseau est encore peut-être un peu jeune. Mais

  • Les fonctionnalités sont équivalentes à celle de Twitter
  • La liberté est plaisante
  • Le nombre d’instances est déjà élevé

Je vais donc tenter la migration complète vers mastodon : envoyer le flux RSS de Shaarli vers mastodon, puis générer un flux RSS de mastodon et l’envoyer vers Twitter.

Twitter via RSS

Vous savez que Twitter n’a plus de flux RSS accessible pour la « home » d’un utilisateur.

Ben oui, la home, la page qui se charge quand on se connecte à Twitter.

Personnellement, je trouvais ça pénible, mais sans plus.

Et puis Guillaume Laforge a demandé aux castcodeurs comment on s’informait de nos jours sur le web …

Du coup, évidement, j’ai répondu ça

Et hélas, Twitter.
Hélas, parce que Twitter ne me fournit que de minuscules bouts d’information là où j’aimerai avoir plus de matière.
Hélas, parce que Twitter ne me permet pas de classer les sources d’information dans des dossiers, ou selon des tags, ou quelque autre sorte d’organisation.
Hélas, enfin, parce qu’il n’y a pas moyen de savoir quels messages j’ai déja lu.
Hélas, toujours, parce qu’il n’y a pas de flux RSS disponible pour ma timeline complète (c’est-à-dire avec tous les gens que je suis).

Et pourtant, on trouve sur twitter des tas de liens intéressants. Du coup, j’ai cherché un peu des outils permettant de récupérer dans des flux RSS le contenu de ma page twitter … Et j’ai trouvé des trucs, mais difficilement. Cela dit, Pixsy m’a fourni, outre un outil apparement très chouette (mais qui ne marche pas pour twitter), un lien vers tweetledee que j’ai immédiatement installé sur mon serveur PHP local.

Et du coup, j’ai à côté de mon rss-bridge qui me sert très bien un tweetledee au but assez spécifique.

Je n’ai pas réfléchi bien longtemps avant de l’installer. Parce que comme rss-bridge, c’est de l’open-source sans base de données, facile à utiliser, et qui correspond bien au besoin. Evidement, c’aurait été un peu mieux que rss-bridge me fournisse ce service, mais comme il faut passer par OAuth pour se connecter à Twitter, j’imagine que Seb n’y est pas spécialement favorable (et je dois également reconnaître que je n’ai pas eu le courage de coder le truc).

Fin des opérations sur Twitter ?

Ceci n’a pas de rapport avec ma sortie du googleverse.

Non, c’est plutôt lié à la politique de twitter interdisant peu à peu les clients externes.

Depuis ce matin, je n’ai en effet plus accès à mon compte via mon interface de choix : pidgin et jabber.

Je pourrais tout à fait basculer sur un client « officiel ». Mais, à la lumière des révélations récentes, je me rends compte à mon tour que l’ère du minitel 2.0 est venue, et que je dois choisir si j’accepte de passer par un serveur central et privateur pour chaque opération, ou si je dois plutôt me battre pour conserver les quelques illusions de liberté qu’il me reste.

Et, même si mes derniers échanges avec @LePenduXII étaient plaisants, même si l’humour global du réseau est agréable, je dois bien reconnaître que twitter ne colle pas. Ou plutôt, twitter colle trop. Un peu comme les restaurateurs grecs à côté de St-Michel à Paris, si vous voyez ce que je veux dire …

Donc, fini twitter.

Et en attendant mieux, je vais sans doute poster quelques messages via mon shaarli (inaccessible du web, mais renvoyé vers shaarlirss – cherchez les liens qui viennent du shaarli nommé « mes liens »). Le mieux pouvant sans doute venir de movim, qui ressemble à pas mal de choses que twitter n’est pas.

Alors oui, vous verrez encore des messages émis par moi. Mais ces messages ne seront plus jamais émis manuellement et mon compte va devenir un authentique bot : un point de présence dans le twitterverse reprenant mes contributions extérieures. Vous y verrrez donc passer les choses suivantes :

  • ce blog
  • mon compte github (par la grâce de IFTTT)
  • Goodreads
  • Et shaarli si j’arrive à bidouiller un truc avec IFTTT. Mais j’en reparlerai …

Twitter dans pidgin, c’est mort ?

Ce matin, j'ai appris qu'il y avait encore une victime de plus des nouveaux quotas de Google App Engine : TwiTalker.
J'avais déjà parlé de cet excellent service qui me permettait facilement de récupérer mon flux Twitter dans Pidgin et/ou GMail (la façon la plus geek et à mon sens la plus pratique de suivre twitter). Hélas, trois fois hélas, l'auteur annonce l'arrêt programmé du service, à cause encore une fois des quotas Google.
Du coup, je vais devoir changer.
Alors qu'est-ce que je vais prendre à la place ? Ben tweet.im, en fait, puisque d'après mes tablettes il semble fonctionner "correctement".

Mais quel idiot je suis

Il y a peu de temps, je suis tombé, via Quantified Self, sur Quantter.
Le site semble actuellement injoignable depuis ma machine, mais j’imagine que ça n’est que temporaire … si ça n’est pas temporaire, imaginez qu’en twittant un truc genre swim:2km, quantter sait que vous avez nagé deux Km). Si ça vous rappelle des trucs, c’est normal, puisque c’est la même chose que your.flowingdata.com. En même temps, c’est normal, on est dans les deux cas dans le domaine du lifelogging.
Et je peux dire que, dans les deux cas, je n’arrive pas à leur envoyer des twits. Du coup, mes pages sur ces sites sont désespérément vides. Sans doute est-ce dû au fait que, pour moi, twitter n’est clairement pas un outil approprié ..; j’ai plus tendance à utiliser jabber pour ce genre de trucs.
Ce qui est curieux,c ‘est qu’avec une belle amnésie, j’ai quasiment reproduit la démarche intellectuelle qui m’avait mené à cet article en 2009. Sénilité précoce ? Peut-être. peut-être aussi que je me suis laissé « buzzer » bêtement par internet. En tout cas, ça me laisse complètement songeur sur ma capacité (ou mon absence de capacité) à résiste à des méthodes de saisies clairement défaillantes pour l’usage que je fais de ces outils. L’usage ?
Ben oui, je fais un peu de lifelogging. Pour être clair, j’ai une feuille Google Spreadsheet dans laquelle je note la distance que je parcours à la piscine chaque semaine, avec un beau graphique « motivationnel ». Et, curieusement, je trouve l’interface de saisie de Google nettement plus pratique que ces magouilles à base de twits dont, de toute façon, je ne me sers pas.

Twit … talk !

Comme vous le savez, je suis fan des bots Jabber (même si je n’ai hélas pas encore pris le temps de me frotter à cette technologie, alors que pourtant, avec Gaelyk, c’est de la rigolade). je suis en particulier fan des bots twitter, puisque j’utilisais jusqu’à présent comme client Twitter principal tweetjid.
Eh bien tout ça, ça a changé !
j’utilise maintenant le bien plus puissant TwiTalker.
Enfin, quand je dis plus puissant, il manque quelques liens, deux ou trois bricoles.
En revanche,c e qui ne manque pas, ce sont les commandes. Regardez-moi cette liste !
Et comme TwiTalker est conu pour s’intégrer à Google Talk, je l’ai dans mon GMail, mais aussi dans Pidgin, ce qui est un peu plus pratique.
La seule chose qui me chagrine, c’est cette histoire de clarification de l’utilisation de l’API de twitter. Mais bon, tant que ça dure, je ne vais pas me priver de cet excellent service (qui comble un trou laissé béant par Twitter).

Les communautés virtuelles ont-elles tué Usenet ?

Rholala, voilà-t-y pas que je me mets à écrire des titres à la Fred Cavazza. ca va mal !

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Blague à part, vendredi dernier, je discutais avec mon bon fabstream (qui pose décidément toujours les bonnes questions, et qui doit donc continuer).
Cette discussion avait commencé sur une ouverture fort classique : A quoi peuvent bien servir ces sites communautaires divers et variés dont je peux parler ?
La réponse, pour moi, est connue depuis longtemps (enfin ma réponse a cette question) : c'est un simple et logique désir d'immortalité. Bon, un désir d'immortalité réduit aux choses intéressantes, quand même. je ne vous inflige ainsi pas mes records de vitesse divers et variés (ah c'est con, je voulais poster un lien vers le mashup Google maps qui permet d'avoir des cartes topographiques des parcours des randonnées à roller, mais je ne le retrouve pas).
Donc, un désir d'immortalité … augmenté, toutefois, pour ma part, d'une légère couche sociale.
L'exemple typique, pour moi, c'est Goodreads. En effet, sur ce réseau, mes rares connaissances ne sont pas des gens que je connais ailleurs (sauf peut-étre un). En revanche, ce sont tous des gens qui, comme moi, ont une bibliothèque bien fournie, et plutôt orientée SF. D'ailleurs, en bon geek, pour moi, le réseau social parfait, c'est évidement StackOverflow où on ne peut même pas avoir d'"amis". Mais en revanche où la dimension serious gaming est la mieux utilisée, puisqu'on est sans cesse titillé, en tant qu'utilisateur, pour collectionner des badges inutiles.
A contrario, évidement, je n'ai pas de compte facebook. Parce que si Goodreads, StackOverflow, ou même last.fm et Twitter servent tous un propos, celui de facebook, qui n'est que de faire du social et de l'épate (et accessoirement révéler sa vie privée à ces petits gredins de facebook), ne m'intéresse absolument pas.
Ce qui me permet de rebondir (boing).
En fait, si vous y réfléchissez bien, mon usage de ces sites sociaux ressemble un peu à ce que j'appréciais chez le Grand Ancien : la capacité de discuter d'un sujet hyper précis avec des gens qui le connaissent et qui apportent vite plus d'information que je ne peux rêver d'en avoir. Et en fait, c'est vrai que si je m'inscris sur ces sites (et même parfois, mais c'est trèèèèèèèès rare, sur des forums style phpBB), c'est pour retrouver cette convivialité de gens qui connaissent le même sujet et en discutent tranquillement autour d'une bonne bière. Alors évidement, usenet est vieux, moche (mais ses clients peuvent parfois être absolument redoutables par leurs fonctionnalités), mais il y reste toujours un peu de cet esprit de bistro.
Bon, la prochaine fois, j'essayerais de vous parler d'autre chose.
Ah, tiens, tant que j'y pense, j'ai arrêté d'utiliser OhLife hier, justement parce qu'il manquait totalement de ce coté social (pas au sens de j'affiche ma vie, mais bien au sens de je rencontre des gens qui partagent les mêmes intérêts que moi).

La force d’un service web ? Son écosystème !

La semaine dernière, je crois, je vous parlais d'aTunes, qui est équivalent complet d'iTunes, mais réellement gratuit, et en Java. Parmi toutes ses fonctionnalités, aTunes intègre d'origine un scrobber last.fm.
Bon, je sais bien que je suis censé (tiens, bizarre, je croyais avoir écrit un post là-dessus) préférer grooveshark à last.fm. Cela dit, grooveshark ne dispose pas de cette fonctionnalité … mais je crois qu'il va falloir expliquer un peu ce que c'est.
Le scrobbling, c'est une façon marrante de dire au monde ce que vous écoutez. En fait, quand vous écoutez un morceau (avec last.fm, aTunes, …), cette information est envoyée à last.fm et affichée sur votre profil. Ca n'a l'air de rien comme ça, mais c'est assez rigolo, et c'est exactement le même principe que twitter : dès que vous pensez quelque chose, au lieu de réfléchir, paf ! Vous le mettez dans votre twitter.
Donc, on peut scrobbler sa musique sur son profil last.fm avec aTunes. Quelle belle jambe ça peut vous faire alors ! C'est vrai que ça sert pas à grand chose. Sauf que last.fm, comme tout site digne de ce nom, a une API qui est plutôt utilisée … on peut ainsi découvrir une très jolie timeline de ses écoutes, des graphiques divers et variés, ou même un outil d'accès RDF/FOAF/Web of Data. Bon, évidement, tout n'est pas intéressant.
Cela dit, j'en tire une leçon qui vient aussi de Twitter. En effet, dans les deux cas, autour du service s'est construit tout un écosystème de clients, d'outils d'intégration de données diverses, et autres …
Et quelque part, j'ai l'impression que la vraie mesure des sites web 2.0 (où à défaut d'être des clients nous sommes tous devenus des produits – mais c'est une autre histoire) ne consiste pas en une mesure de l'audience, mais en une mesure des sites qui se créent autour pour y intégrer des fonctionnalités supplémentaires et/ou en tirer un peu plus d'information.
Du coup, étant un bibliophile chronique, une question me tracasse : est-ce qu'il y a aussi un écosystème autour de Goodreads ? Bon, d'après ProgrammableWeb, pas trop. Pourtant, je garde de certain projet précédent le souvenir que les bibliophiles sont assez facilement solubles dans le web … bizarre.
Bon, cela dit, c'est pas trop grave. En effet, je ne crois pas que le but ultime de Goodreads (contrairement à Twitter et, dans une moindre mesure, de last.fm) soit de permettre la construction de mashups de plus ou moins bon goût. Cela dit, il y a certainement des choses à faire, ne serait-ce que dans les domaines (liés, mais distincts) du web of data et des statistiques. Mais là, je ne peux pas vraiment y faire grand chose (quoique par exemple je trouverais follement intéressant de voir les cotes des écrivains : quel est l'écrivain préféré à un instant t, et comment un live a été apprécié depuis qu'il a été écrit …