Et alors elles en sont où ces photos ?

Hein ?

Parce que bon, c’est bien beau d’annoncer des scripts et des bidules et des machins pour trier les photos. Mais depuis que j’en parle, ça devrait être fini, non ? Eh bien non !

En fait j’ai rencontré sur cet ensemble de projets un certain nombres de … difficultés. En effet, mon dernier plan était,

  1. Tagger mes photos via iView Media Pro (et son descendant de chez Microsoft)
  2. Renommer les photos avec  XnView
  3. Et enfin créer à partir de ces images un ensemble de dossiers reprenant des éléments clés

J’avais réussi. J’avais même dans ma branche de MiniGalNano, un script (habilement nommé reload.php) qui créait des paquets de dossiers à partir des images de ma bibliothèque.

Hélas, c’est parti en sucette à cause d’une histoire débile : autant mon NAS, sur lequel tourne ce script, est lamentablement lent pour créer des vignettes de mes images (dont la résolution native est quelque chose du genre 3600×2400 pixels). J’ai même dû arrêter d’utiliser ce script tellement c’était pathétiquement lent.

Du coup, j’ai réfléchi. Réfléchi longtemps. En gros, j’avais l’outil pour héberger les fichiers, mais je n’avais pas la puissance de calcul … Ou alors, je l’avais peut-être … partiellement.

Vous savez peut-être que j’ai un iBook G4 qui traîne dans ma cave. Alors qu’est-ce qui m’empêche de mettre en place un démarrage planifié de cet iBook, pour qu’il fasse des vignettes de mes photos et les uploade ? Hein, qu’est-ce qui m’en empêche ? Rien d’autre que le temps que ça va prendre. Cela dit, ça risque d’aller vite :

  • Je peux utiliser fuse pour monter mon NAS en SFTP
  • Et je peux utiliser phatch pour faire le redimenssionement. (et comme c’est du Python, j’imagine sans problème que ça va marcher sur l’iBook).
  • Par contre, pour démarrer/arrêter automatiquement l’iBook, je ne sais pas trop comment faire … Et surtout comment faire pour que l’iBook s’arrête dès qu’il a fini de bosser.
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Bon, ben pour MiniGal, c’est pas la peine

Avant de vous enflammer, je m’explique.

Je cherche donc une galerie (PHP ou non) capable de m’afficher mes images classées selon différents critères (tous stockés dans les tags IPTC, pas de panique) à partir de mon fidèle DNS-323. MiniGal-Nano partait plutôt bien (même si j’ai dû rajouter un script PHP créant les liens symboliques selon les chemins qui m’intéressaient), jusqu’à ce que je me rende compte que la génération des miniatures sur le serveur est lente. Très lente. Trop terriblement lente pour être même utilisable. Pour être clair, il faut une dizaine de secondes par miniature ! Et ça, dans le genre trop lent, c’est trop lent.

Donc j’ai réfléchi.

Et je me suis rendu compte, d’une part, que je n’en avais pas besoin (parce que je ne m’en suis toujours pas servi), et que d’autre part, si je devais utiliser le meilleur CPU pour générer mes miniatures avant de faire un upload optimisé, j’avais plutôt intérêt (attention les yeux) à m’écrire un plugin maven qui me permettrait de générer tout ça et de l’uploader via un quelconque wagon. Mais bon, ça, c’est si je dois un jour développer un truc analogue (d’ailleurs, si je dois le faire, je m’inspirerai sans doute de certaines fonctionnalités de JoJoThumb), qui correspond au jeux de fonctionnalités qui me plaît, mais pas implémenté d’une façon qui me plaît).

tilt-shit

Mon collègue de la désuétude ne trouve pas ça très fascinant, mais moi, je trouve ça super rigolo, les photos et vidéos faites avec du tilt-shift.

Tiens, par exemple, ces deux vidéos chez Gizmodo, je les trouve très bien.

Tellement, même, que ça me donne envie d'essayer … Le mieux, c'est qu'apparemment, avec Paint.net, c'est très facile. Bon, faut quand même garder la tête froide. La limite évidente de ce genre de jeu, c'est le talent artistique du photographe, qui doit prendre la bonne photo, et du retoucheur, qui doit bosser vachement pour que la photo ne ressemble pas à une bouse.

Va falloir que je fasse quelques essais, quand même, ça me tente trop. Je ferais ça ce week-end, sans doute …

Bon, ben une fois muni du bon tutoriel (en l'occurence celui-ci) et des plugins appropriés, ça a l'air de bien se passer (la preuve dans la photo jointe qui est une photo de mes vacances retouchée en environ 5 minutes).

C'est quand même le genre d'expérience qui vous apprend plein de choses :

  • Paint.NET est franchement loin d'être un simple paint en .net. C'est plutôt un quasi-concurrent de Photoshop ou the gimp. Peut-être moins puissant que ses deux concurrents, mais gratuit et ergonomique. Pour mes modestes besoins, c'est largement suffisant.
  • Retoucher des images, ça va vite et c'est fun. Mais ça demande quand même deux prérequis : avoir des photos de qualité, et avoir du talent. Si j'ai le premier, grâce à ma femme, le second est quand même loin d'être acquis. N'empêche, je crois que j'en mettrais plus souvent sur ce blog si (rengaine quand tu nous tient) je trouve une solution élégante pour qu'elles se retrouvent aussi dans webgen (ce qui n'est pas le cas pour l'instant).
  • Pour faire du tilt-shift de qualité, il faut s'arranger pour avoir différents plans dans la photo qui soient nettement séparables via des bandes de couleur. Sinon, pour faire les masques alpha utilisés pour découper la zone nette, c'est vraiment l'enfer. Déjà que là, pour obtenir un résultat potable, j'y ai passé deux heures, j'ose pas imager ce que ça aurait donné avec des photos plus "complexes".

Bon, ben je crois que je vais retourner jouer avec ce nouveau gadget de qualité.

il m’avait prévenu, le bougre

Cette semaine, j'ai vécu une espèce de montagne russe un peu bizarre …

En effet, Jeudi, j'ai découvert blueMarine, une tentative en java de copie d'Adobe Lightroom, je pense. En tout cas, c'est la proximité que montrent le site de blueMarine ainsi que les screenshots de Lightroom.

Bref, ça avait l'air prometteur.

Ce matin, n'écoutant que mon courage, je télécharge blueMarine (ouch, 30 Mo, j'y reviendrai …), et je le lance.

Bon, c'est sans doute une bonne copie de Lightroom, mais qui souffre d'un gros problème : lorsqu'un logiciel se présente comme étant orienté workflow de traitement d'image, on s'attend à être largement guidé dans ses activités, un peu comme, par exemple, Eclipse guide le développeur Java dans ses activités grâce aux différentes perspectives. là, rien de tout ça ! On a une fenêtre avec un bon paquet de panneaux différents, et dans tout ça, je n'ai pas su quoi faire. Et le pire, dans tout ça, c'est que blueMarine propose un support de l'IPTC digne d'iPhoto '06, que je viens de mettre à jour …

Bref, ça relance (oui oui, une fois de plus) mon projet de me faire mon propre logiciel de gestion de photothèque avec les fonctions qui collent à ma méthode de travail.

N'empêche, un truc m'a perturbé.

Vous autres, mes lecteurs chéris, ne le savez peut-être pas (sauf évidement mon fan), mais je bosse dans une boite qui édite des logiciels en java. Et franchement, nous, pour faire un équivalent de ce blueMarine, il ne nous faudrait pas 30 Mo, mais 4 ou 5 (à cause des images). Et cette réflexion est le signe de deux choses :

  1. D'abord, j'intègre complètement la philosophie de ma boite qui est de dire que, pour un logiciel, la taille du téléchargement compte
  2. Ensuite, pour utiliser ce logiciel, un utilisateur sans JRE doit télécharger un truc chez Sun (avec le JDK6 update 10, ça va vite) et après se manger les 30 Mo supplémentaires dont je ne veux même pas connaître l'intérêt, mis à part peut-être montrer que l'auteur du logiciel connaît la plateforme Netbeans, ce qui n'est pas forcément une bonne chose, puisque ça lui a été l'envie de faire des choses propres tout seul.

Bon, bref, assez râlé, revenons à des solutions qui marchent, en l'occurence iPhoto '08. Cette mise à jour apporte une nouveauté graphique inutile : les événements et, surtout, surtout, l'export des champs IPTC. Et ça, ça rend encore une fois iPhoto indispensable à ma gestion de photothèque. grmbl.

Au moins, ça marche bien et simplement 

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Comment j’en ai marre des softs de gestion de photo !

Ca doit faire le dixième billet que j’écrit sur ce sujet, et je crois que c’est le billet de la fin.

Dans le précédent, je disais qu’Abander semblait être le concurrent le plus sérieux au titre.

Pauvre de moi. C’est en fait totalement inutilisable comme truc.

Les messages d’erreur sont illisibles, la complétion des tags est loin d’être bien pensée, bref, ça ne marche pas. En fait, de tous les trucs que j’ai utilisés, le plus convaincant est tout simplement IPTCExt !

Donc bon, j’attends Noël et l’arrivée de mon disque dur réseau, et je verrais après.

Mais comment faire aussi bien que iPhoto ?

Parce que le problème, c’est que maintenant que j’ai retrouvé LE logiciel essentiel pour générer de l’information IPTC(1), il faut que j’arrive à refaire tout ce que je faisais avec iPhoto. Oui, mais, qu’est-ce qu’on faisait (ou plutôt qu’est-ce qu’on fait ?) avec iPhoto ?

  1. Quand on revient de nos vacances, ou d’un séjour quelconque, notre appareil photo est plein … de photos. Donc on le branche, et on synchronise avec iPhoto. Bien sûr, avec Windows, quand on branche l’appareil photo, il y a un dialogue qui apparaît pour copier les photos, mais je n’ai jamais rien compris à son utilisation… Faut que je trouve comment ça marche
  2. Ensuite, je prend les photos, je les tagge avec le nom des gens ou deux ou trois tags valises (paysage, animaux, …) Ca, c’est exactement la partie où Pixvue va rendre service, puisque je ferais maintenant la même chose (en mieux) dans mon explorateur de fichiers. En tellement mieux que je vais rajouter du geotagging et des catégories.
  3. Pour la version papier, ma femme choisit les photos à développer, les mets dans un dossier d’iPhoto qu’on exporte sur le bureau avant de l’envoyer au labo photo. Ca, encore une fois, ça doit bien se faire en copiant bêtement les fichiers, je pense.
  4. Et finalement, on a une série d’albums intelligents dans iPhoto, avec les photos non taggées, celles qui sont belles, et un dossier par personne de la famille. Je dois pouvoir émuler le même comportement avec un outil de renommage de fichiers, mais je ne pourrais pas alors avoir la même photo dans plusieurs dossiers. D’un autre coté, je crois que l’utilisation de Picasa pour ça, dont un lien du précédent article parlait, devrait tout à fait faire l’affaire.

Je vais donc tester deux ou trois de ces idées maintenant …

Bon, je viens de tester XNView et Pixvue, et je suis plutôt calmé. Le gros problème de ces logiciels (qui était aussi le problème d’iPhoto avant que je n’installe Keyword assistant), c’est la saisie des mots clés. Parce qu’à chaque fois, il faut saisir un mot clé, taper entrée, et éventuellement recliquer dans la zone de texte. Et pour Pixvue, il y a même un problème encore plus gênant : si je sélectionne dix fichiers dans mon explorateur, et que je fais le clic-droit/Attributes/Edit keywords… il m’ouvre ma popup (ça c’est bien), mais il me l’ouvre pour chaque fichier, et pas une fois pour tous les fichiers ! Du coup, je dois retaper mes mots-clés à chaque fois … Impossible.

Mais … mais … mais

J’ai appris dans la journée qu’en fait, si je fouille bien, Picasa dispose d’outils d’édition IPTC. Je vais tester tout de suite, et là, ce sera la fête.

Et effectivement, Picasa gère bien les tags IPTC … J’ai un peu envie de dire que je suis un gland, parce que Belzel m’en avait parlé il y a deux semaines, et que connement, je l’ai un peu pris de haut. Donc toutes mes plus plates excuses avec deux semaines de retard. Oui, Picasa, c’est bien… Bon, j’ai pas encore trouvé la clé des albums intelligents, mais ça viendra.

  • (1) et dire que depuis le début, je disais incorrectement EXIF. En fait, j’ai appris sur un des différents sites que j’ai consulté qu’EXIF, c’est pour les infos de l’appareil photo, alors qu’IPTC, ça ne concerne que les métadonnées de l’utilisateur, comme les mots-clés, la localisation, la catégorie, le titre, …

Comment bien gérer ses photos ?

Je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit (en fait, si, je sais), mais depuis quelques temps, je suis passé à la photo numérique. Sur la foi d’un très bon site, par ailleurs bourré de détails pratiques, j’ai donc fait l’acquisition de ce magnifique Panasonic FZ-50.

Le point important, c’est qu’avec la photo numérique, on passe de l’ère matérielle à l’ère virtuelle.

C’était un changement délicat pour ma femme et moi, qui étions plutôt bien habitués à notre « vieux » Canon EOS 300 (désolé, je n’ai pas trouvé de lien francophone pour cette vieillerie argentique). En effet, les photos numériques, avant de passer sur papier, peuvent (et devraient, dans l’idéal) passer par une phase de pré-traitement par l’utilisateur beaucoup plus importante. Dans cette phase on trouve des opérations comme :

  • le cataloguage
  • la retouche
  • et plein d’autres

Pour l’instant, la seule étape qui nous intéresse est le cataloguage. Parce qu’on passe doucement au numérique.

Il y a encore très peu de temps, on utilisait un iBook G4 à la maison. Et pour ce qui est du cataloguage, mon Mac OS 10.4 dispose d’une application bien connue et très pratique : iPhoto. C’est un peu le temple du catalogue facile et notre usage en était assez simple : de retour d’un événement quelconque, on branchait l’appareil photo en USB, le Mac détectait l’appareil photo, lançait iPhoto, et je posais tranquillement mes mots-clés, mes commentaires, mes titres et mes classements.

Seulement voilà, pour des raisons que je développerais peut-être ultérieurement, ma femme a voulu remplacer cet iBook par un portable sous Windows (en l’occurrence, un chouette Toshiba). Il a donc fallu que j’exporte ma bibliothèque iPhoto sous Windows, avec toutes les métadonnées qui me permettent de bien cataloguer ma bibliothèque (donc les mots-clés des noms des gens sur les photos et autres).

Hélas, il n’existe actuellement rien de valable pour exporter ces données d’iPhoto dans un format ouvert (en l’occurrence, ici, il s’agit de l’EXIF)

La mort dans l’âme, j’ai donc entamé une laborieuse phase de saisie pour recopier des données dont je dispose déjà dans iPhoto.

Sous Windows, il y a quelques logiciels qui permettent ça :

  • iTag : super simple, permet raisonnablement facilement de faire de la mise à jour en masse, mais d’une ergonomie contestable.
  • Geosetter : complet, mais hélas trop orienté vers le geotagging (en même temps, vu son nom, c’est un peu logique).

Le problème, c’est que j’ai déjà prés de 2000 photos à retagger. Ca va être trop long.

Surtout qu’en plus, je pars en vacances bientôt, et les photos vont à nouveau s’accumuler.

J’ai donc plusieurs solutions, pas forcément exclusives :

  1. Ecrire un peu de Java pour récupérer les infos du fichier XML de iPhoto pour remettre les tags déjà existants automatiquement. C’est un peu de boulot, mais ça ira plus vite que de tout refaire.
  2. Trouver un logiciel de détection de visages connus, qui me permettre d’affecter les bons tags automatiquement

L’avantage de la deuxième solution, c’est que j’ai la garantie d’avoir une liste complète des gens sur les photos. L’inconvénient, c’est que je ne sais pas si elle existe … Et après quelques rapides recherches, tout ça semble au mieux expérimental. Dommage.

En tout cas, en ce qui concerne l’exif, un des intérêts quasi-inutiles que je vois, c’est qu’en plus des tags pour identifier les gens sur une photo, je vais en plus pouvoir jouer à géocoder comme un dingue. Je ne sais pas encore si c’est bien pratique, mais, dans une optique très googlienne, je pense qu’augmenter la quantité de métadonnées ne peut pas être une mauvaise chose, même si c’est du boulot.

En fait, la seule angoisse qui me reste, c’est : est-ce que Picasa lit mes tags exif pour que je puisse rechercher mes photos facilement via des « albums intelligents » ?