Kouign-amman, nous voici !

Bon, théoriquement, je devrais écrire « kit et kat, nous voici ». Seulement,

  1. Je préfère le kouign-amman
  2. Je trouve désastreusement déplorable que Google soit (plutôt que Microsoft, par exemple), le premier éditeur d’OS à « re-brander » une version de son OS pour en tirer un bénéfice.

Ah, oui, au fait, je vous parle d’Android, là, pas de cuisine.

Parce que les gens de Wiko ont eu la bonne idée de mettre à disposition KitKat pour mon Raimbow. J’ai donc installé la mise à jour à partir de Windows la semaine dernière. Et dans l’ensemble, ça se passe plutôt bien. Même si j’ai dû manuellement réinstaller toutes les applications (d’accord, il y en a des grosses, mais puisque Google Play mémorise toutes les applications que j’ai installé – ou pas – il n’était pas capable de mémoriser que je voulais les installer en wifi ? HEIN ?). Bref, j’ai donc tout réinstallé.

Tout, sauf un truc qui me manque terriblement : Kii Keyboard. Je l’avais découvert grâce à SebSauvage, et je le trouvais fantastiquement meilleur que le clavier par défaut de Google. Mais il n’existe plus sur Google Play, et je me méfie comme de la peste de tous ces sites de téléchargement d’APK. Donc pour l’instant, j’utilise le clavier par défaut. Moins bien, mais disponible (et aucun des autres que j’ai pu essayer, Swiftkey, Dasher, et autres ne m’a réellement convaincu).

Bon, et puis il y a un autre souci, mineur celui-là. J’aimerais bien remettre Adaway, mais je dois pour ça rooter mon téléphone, et je n’ai pas encore trouvé la bonne méthode. Mais je suis sûr que je vais trouver …

La virtualisation ? Meh !

Pour mon travail, je dois utiliser une "machine virtuelle". Un Linux (une saloperie de vieille Suse, en fait) qui, au lieu de tourner sur une machine physique, tourne sur une machine qui est en fait un process d'une autre machine. Si ça vous fait penser à Egan, c'est normal, c'est exactement La Cité des Permutants, mais en vrai.
Donc pour ça, j'ai le choix entre VirtualBox et VMWare Player (même si le choix officiel défini par le PolitBuro est évidement VMWare). Et je dois dire que le choix aurait pour ma part été vite fait en faveur de VirtualBox, qui est bien plus ouvert (même si il a un petit bug d'installation quand DropBox est lançé). Parce qu'en fait, VMWare Player est "deffective by design". Ca n'est pas que VMWare Player contient des DRMs, non, c'est plutôt qu'il est conçu et livré de façon qu'une de ses fonctionnalités les plus intéressantes ne marchent pas. Et il ne fait aucun doute dans mon esprit que ce dysfonctionnement est connu et surtout prévu.

Supposons donc que vous ayez, sur votre ordinateur utilisant Windows, plusieurs interfaces réseau. C'est par exemple le cas si vous avez installé VirtualBox ou un quelconque client VPN. Bien. Dans ce cas, si vous utilisez une VM avec VMWare en mode bridge, cette VM va se connecter à votre réseau local en utilisant une carte réseau au hasard (bon, en fait, ça s'appelle le mode automatique, mais ça revient au même). Du coup, il y a de fortes chances que votre VM ne se connecte pas au réseau (typiquement, si au lieu de demander un serveur DHCP à la carte réseau physique elle demande à la carte réseau "Virtual Box Host Only Network"). Comment corriger ça ? Sans doute (mais c'est du mauvais esprit de ma part) qu'un conseiller support de VMWare vous conseillerait d'acheter VMWare Workstation. Seulement il n'y en a pas besoin.
En fait, pour configurer le comportement de VMWare Player, il existe un exécutable, sobrement appelé vmnetcfg.exe, qui permet de choisir cette carte réseau, et bien d'autres paramètres. Cet exécutable est livré dans l'installateur de VMWare player, mais il n'est pas installé. après avoir farfouillé, j'ai trouvé plusieurs pistes d'une solution, que j'ai synthétisé en anglais ici. Pour les plus anglophobes d'entre vous, la revoici en français.

  1. téléchargez l'installeur VMWare player (appelons-le VMWare_player_install.exe).
  2. Lancez l'invite de commande dans le dossier de téléchargement
  3. Et tapez VMWare_player_install.exe /e dossier_temporaire
  4. Dans dossier_temporaire, il y a un fichier network.cab
  5. Ouvrez ce fichier (par exemple avec 7-zip). Le fichier vmnetcfg.exe doit être dedans
  6. Copiez-le dans le dossier où VMWare Player est déjà installé (sans doute quelque chose comme C:\Program Files\VMWare\VMWare Player)
Je pense que vous en conviendrez sans trop de doute, c'est absolument ignoble. C'est surtout absolument le boulot d'un installeur de faire ça.
Pour la petite histoire, dans ma première boite, j'ai écrit des installeurs InstallShield, alors je sais que ce genre de choses est raisonnablement facile à faire dans un installeur.
Et du coup, je suis certain qu'il ne s'agit pas d'un accident, mais d'une fonctionnalité oubliée à dessein.
Ce qui me fait logiquement penser que VirtualBox vaut bien mieux que VMWare Player.

Un peu de geekisme

Ca fait un bout de temps que je rêve de remplacer mon bon vieux palm qui, en son temps, me rendait bien des services.Pendant longtemps j’ai pensé à un iPod pour y flanquer toute ma musique. Mais finalement, je me demande si un Nokia N800 ne serait pas nettement plus stylé. Parce que bon, c’est vrai que j’aime bien la musique. Mais c’est vrai aussi que j’aime beaucoup plus ce genre de gadgets de réunion, également très pratique quand l’ordinateur portable n’est pas une option (en vacances, en week-end, toussa toussa). Et puis moi, le fait que ce soit une plateforme Linux, ça me branche aussi pas mal. Et en bonus ultime, il utilise Opera ! Opera, mon navigateur fétiche ! Alors qu’est-ce qui lui manque vraiment ? C’est pas le Ruby. C’est pas non plus Subversion ni même sqlite (ce qui fait que je pourrais continuer à bosser sur le bliki, pour peu que je dispose d’un éditeur de texte …) Tiens, et en bonus, il y a même kismet, pour être sûr d’avoir du wifi. Mouais, ça me plait bien tout ça.

setupdd.sys n’a pas pu être chargé

Ce que vous lisez, c’est le message d’erreur que j’ai eu en insérant le CD d’install de Windows sur mon ordinateur fixe après ce que je croyais être un banal plantage de disque dur. Et, bien sûr, ce message n’est documenté nulle part sur le web. J’en suis donc réduit à imaginer devoir m’acheter (aïe) un nouvel ordinateur. Mais comment je vais faire passer ça auprès de ma femme, moi ? Alors que j’ai quatre ordinateurs chez moi ? (dont le plus rapide est un PIII 733) Et surtout alors que je lui ai dit que c’était fini les dépenses en ordinateurs ? Bon, je sais bien qu’on trouve sur le web des ordinateurs à monter soi-même à 250 euros, mais quand même, je sens que ça va être rude.

Ma freebox sur mon serveur

l y a quelques temps, j’ai reçu une nouvelle freebox. Je me suis donc empressé d’activer le support FTP pour pouvoir y uploader quelques films. Ce qui m’intéressait aussi, c’était d’avoir un accès transparent à cette freebox depuis mon serveur pour plusieurs raisons (autrement dit plusieurs logiciels) :

  • mlDonkey, oui, c’est mal, mais bon, c’est bien quand même.
  • WebDAV, pour pouvoir m’envoyer des fichiers depuis ailleurs (par exemple, chez mon frère). Du coup, j’ai installé le formidable curlftpfs, qui m’a quand même obligé à rajouter pas mal de swap (car curlftpfs, avant d’uploader le fichier, le place dans le swap). Le seul truc qui foire, c’est mon WebDAV qui, étrangement, ne me montre pas le dossier représentant ma freebox. Dommage, mais je suis sûr que je vais réussir à le faire … un jour 🙂

Plus de versionning

Via Lars, et grâce à la mise à jour de son JRoller, je suis tombé sur cet article de Martin Fowler : Pervasive Versionning. A ce sujet, je n’aurais qu’une réponse : OpenVMS ! Il y a vingt ans, un système d’exploitation incluait déjà nativement la gestion de version des fichiers quelque soit leur type.

Via Lars, and thanks to his JRoller upgrade, I found this Martin Fowler’s article : Pervasive Versionning. About it, I’ve only one reply : OpenVMS ! Twenty years ago, an operating system already included natively file versionning whichever it type be.

Disque dur crypté

Pour faire suite à mon message sur ma clé, j’ai trouvé cet article expliquant comment créer un disque dur crypté sur le Mac d’une façon portable, c’est-à-dire lisible depuis un autre système.

Oui, enfin, pour ça, il faut juste que TrueCrypt puisse lire un disque crypté en AES-256 … ce qui est le cas ! A tester, donc.

Résumons donc : j’ai coupé ma clé en 2 partitions. Sur la première, je vais bientôt avoir DamnSmallLinux. Sur la seconde, je vais avoir un morceau traité comme une partition séparée contenant mes données sensibles, un autre avec mes applications portables (si possible en Java pour tourner partout) et, enfin, suite au précieux conseil de Frederick Ros, je vais placer un svn co de pimki pour pouvoir faire avancer deux ou trois choses.

Ma clé USB à moi

Depuis ce matin, je suis l’heureux propriétaire d’une clé USB offerte par mon généreux employeur. Du coup, différentes idées émergent en moi (et rencontrent presqu’aussitôt la dure réalité de mon environnement très hétérogène) :

  • Comme tout lecteur du Cryptonomicon, il me faut un dossier bien crypté, et utilisable avec tous mes OS (à peu près tous ceux qui existent). A priori, TrueCrypt marche avec WouinWouin et Linux l’africain, mais marchera-t-il avec le tigre à la pomme ? Mystère
  • Et puis, installer un truc genre DamnSmallLinux aurait une sacrée allure, mais est-ce que je peux faire les deux en même temps ? Et puis, une distrib Linux embarquable sur ma clé USB pouvant marcher su mon Mac, ça existe, ça ?

La conclusion évidente de tout ça, c’est qu’il m’en faut une deuxième 🙂

Down-up

Vous allez rire.J’ai déplacé mon serveur web, et j’ai donc du l’arrêter cinq minutes. Malheureusement, j’avais oublié que, depuis que j’ai essayé de remplacer Apache2 par lighttpd, Apache2 n’est plus dans aucun script d’init de la machine. La conséquence évidente de la manoeuvre loupée et de mon manque d’intérêt évident pour le bazar est que je dois relanccer à la main Apache2 dés que je redémarre la machine. Heureusement que mon serveur a un uptime qui se compte en mois … Sinon je le réinstallerai sans hésiter 😉 Bref … le blog est donc de retour sur la toile.

Subversion et Mac c’est pas le pied

Supposons que, par exemple, j’aie envie de filer un coup de main au type qui développe Pimki. Comme mon ordinateur principal est un Mac, je me dis logiquement que je vais installer Subversion pour Mac et un client sympa.

Donc, je vais chez The tao of Mac, à la page Subversion. Là, je me rends compte avec stupeur que ça n’est pas aussi simple que sous Windows, où TortoiseSVN et Subclipse s »installent sans problème et fonctionnent de même. Je choisis donc un Subversion 1.4 chez Martin Ott après quoi il me faut, de manière indépendante, télécharger SCPlugin qui n’est pas disponible en version compilée sur le site de tigris.org. Du coup, encore un google de plus pour constater que certains fournissent une version compilée, comme par exemple le funkablog. Et encore, après, il faut le configurer !

Du coup, je me demande si par exemple svnx ne vaudrait pas mieux. Mais allez donc trouver le lien de téléchargement sur leur site !

Pfff … tout ça pour faire en mieux ce que propose Jason.

Bon, l’avantage du Mac, c’est quand même par exemple d’avoir des scripts comme GrowlSVNNotifier.