Allez salut Opera, et merci pour tout !

Depuis plus de dix ans, j’étais un utilisateur heureux d’Opera.

Et puis ils ont changé.

Ils ont décidé l’année dernière de ne plus utiliser leur moteur de rendu, mais celui de Chrome. Et du coup, les dernières versions d’Opera ne sont rien d’autres que des chrome-like avec juste un autre look.

Mais il n’y a plus de mouse gestures.

Il n’y a plus de remplissage automagique de formulaire.

Il n’y a plus de barre de rechercher séparée.

Il n’y a plus de possibilité de remplacer Google par un autre moteur de recherche.

Il n’y a plus de preview des onglets.

Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais autant le dire en une fois : l’esprit d’Opera semble avoir disparu.

Et puisque c’est comme ça, il est temps de revenir aux fondamentaux. Et en l’occurence, plutôt que Firefox (qui est fort bien), je vais préférer Seamonkey, parce que j’aime bien avoir mes mails et mon web dans le même écran. Ah non, en fait, non non non non non non non.

Parce que SeaMonkey, ça n’est rien d’autre que l’ancestral Netscape Navigator utilisant un moteur « moderne ». Et si je n’ai rien contre le moteur, j’ai tout contre le design de cette applpication, qui est un peu une honte de l’ergonomie des années 90. Bon, ben du coup, je crois que ce sera Firefox, à moins bien sûr que je ne trouve quelque chose de mieux sur AlternativesTo ….

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Arf … Opera …

Je dois être un très vieil utilisateur de ce qui était jadis la suite web Opera (avec dedans le navigateur, le client mail, le client NNTP, et plein d’autres trucs bien chouettes).

Et j’en ai toujours été content … jusqu’à maintenant.

En effet, la partie mail refusait ce matin de télécharger le corps des messages. J’ai donc fait le choix toujours risqué de la mise à jour. Un choix d’autant plus risqué que, depuis Opera 15, le navigateur web et le client mail sont séparés (surtout, le navigateur utilise maintenant le moteur WebKit – le même que chrome et Safari). Du coup, en mettant ma version à jour, j’ai non seulement perdu mes extensions, la possibilité d’utiliser DuckDuckGo comme moteur de recherche par défaut (il semble que l’interface de configuration ne contienne pas toutes les options), mais aussi – et surtout – le client mail.

Du coup j’ai évidement téléchargé Opera Mail. J’en ai également profité pour réévaluer la concurrence …

  • Thunderbird, qui me fait toujours penser à Mosaic
  • Inky au modèle économique douteux, et à l’interface Metro trop bizarre pour moi
  • emClient qui a l’air pas mal, même si le freemium n’est ma tasse de thé que pour les jeux en ligne

Je crois qu’en fait, je vais tester emClient tout en maintenant mon installation d’OperaMail opérationelle. Après tout, l’un des plaisirs d’avoir une boîte mail IMAP, c’est de pouvoir changer de client mail facilement.

Bon, je dois également reconnaître que j’ai jeté un oeil aux alternatives à Opera, Firefox en tête. Mais, malgré toute ma « bonne » volonté, j’ai très vite reononcé. Je verrai toutefois à l’usage si je ne peux pas me reconstruire un chouette navigateur à partir de Firefox et de sa myriade d’extensions et de logiciels dérivés (PaleMoon, SeaMonkey, Waterfox, …).

My Opera s’arrête ? Merde

Le titre est assez clair, non ?

Pour plus de détails, le message complet est là : Important announcement about your My Opera account. On y apprend globalement que comme l’équipe d’Opera n’arrive pas à tenir My Opera à un niveau suffisant, ils prennent la décision de le fermer.

Ca ne serait pas une aussi mauvaise nouvelle si ils n’avaient pas également décidé cette année d’arrêter de développer leur moteur … pour se reposer sur Chrome (baaaah).

Chacune de ces nouvelles est en soi une décision d’entreprise, qui va évidement affecter les talentueux développeurs de chez Opera.

Prises ensemble, elles donnent toutefois un mauvais signal concernant la survie d’une entreprise qui, si elle est dynamique, n’en est pas moins un nain au milieu de géants. ce qui me rend pessimiste pour leur avenir …

Bon, d’un autre côté, d’un point de vue personnel, je me réjouis vraiment de ne pas les avoir choisi quand j’ai quitté GMail pour Caramail (euh, pardon, GMX.fr). J’ai un peu l’impression d’avoir été malin.

Cela dit, c’est aussi l’occasion de faire un rapide bilan de cette migration.

  • Le premier point à noter, c’est que migrer une boîte IMAP n’est pas si facile que ça, sauf lorsqu’on utilise les bons outils (merci à IMAPSize qui a fait le sale boulot pendant des jours entiers).
  • En passant à GMX, je ne me doutais pas que je perdrais la belle interface web de GMail … Heureusement, Opera Mail (le client lourd, hein, pas le service de web-mail) m’a permis de revenir au mode dinosauresque de consultation des mails avec un client lourd connecté à un serveur IMAP – oui, comme au XXème siècle. Et je peux vous dire que ça continue à être un plaisir.
  • Le bonus caché, c’est que j’ai recommencé à accéder aux newsgroups NNTP avec le même client lourd, ce qui est infiniment mieux que Google Groups.
  • Et si GMX fournit un calendrier, un système de partage de fichier apparement basé sur WebDAV (ou tout au moins accessible de cette façon), j’ai l’impression que GMail m’a un peu vacciné du tout intégré : j’utilise maintenant mon client lourd pour les mails, mais plus de calendrier (ni de carnet d’adresse, ce qui est une perte objective).
  • Et si vous vous demandez pourquoi je n’installe pas mon propre serveur mail, la réponse est toujours la même – et je ne pense pas changer d’avis prochainement – j’aime trop mes mails pour les administrer moi-même. Autrement dit, j’aurai trop de risque, par une manoeuvre un peu hasardeuse, de tous les balancer dans les poubelles, et ça, ça m’insupporte.

L’un dans l’autre, je suis content de GMX : les mails arrivent et partent, et si je suis espionné (comme vous tous), au moins je sais que c’est des barbouzes que je paye de ma poche qui le font. Maigre consolation ? C’est vrai, puisque les entêtes des mails sont partagés avec la NSA et tout un tas d’autres services secrets. Mais consolation quand même (surtout en terme de temps de réponse : les serveurs sont en France, donc le dialogue IMAP va assez vite).

Non, mon Opera n’est pas vraiment obsolète !

A peine arrivé sur mon tableau de bord WordPress, je me tape cette moche alerte qui me dit qu’Opera est trop vieux

WordPress voudrait une version plus récente d’Opera ?

Alors je comprend qu’ils veuillent faire des « partenariats stratégiques » avec BrowseHappy et tout le bordel capitalistique.

Mais bonj, faut pas déconner, me dire que mon Opera 12.10 est obsolète simplement parce que la 12.11 est sortie … C’est un peu étrange, non ? Enfin, je comprend l’idée, mais je suis à peu près sûr qu’elle est sortie aujourd’hui … ah, tiens, non, elle est sortie … le 20 novembre (avant-avant-hier quoi) d’après la page de changelog d’opera.

Bon, d’accord, c’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute.

Pour l’anecdote, si je devais implémenter ce genre de fonctionnalité, je me dépêcherai d’utiliser la super classe ArtifactVersion de maven … ah, tiens, d’ailleurs, c’est ce que je fais déja 🙂

Vente liée chez Google …

Prédiction matinale : dans 5 ans, tout le monde regrettera l'époque bénie où le seul grand méchant de l'informatique était Microsoft. Pourquoi ?

Pour ça :

Inbox_4_-_nicolas

Tout ça parce que j'utilise Opera, qui est un bien meilleur navigateur que cette horreur de Chrome.
Faut pas déconner quoi.
Du coup, je l'annonce, je relance la chasse au webmail alternatif.
Tant pis pour Google Reader (que je vais hélas aussi devoir balancer, tant les deux sont liés) … je le remplacerai par un quelconque aggrégateur.

Les extensions d’Opera, le retour

A la sortie de la version d'Opera supportant les extensions (la 10.5, je pense), j'avais écrit un article expliquant tout le bien que j'en pensais et listant celles que j'utilisais. Il est temps de le remettre à jour.
Force m'est de reconnaître que, parmi celles que j'avais initialement installées, certaines se sont révélées peu utiles :
  • Google Tasks puisque je n'utilise pas vraiment Google Tasks, en fait.
  • Mini Wikipedia puisque pour chercher sur la wikipedia, j'ai déjà un moteur de recherche dans Opera
  • Shorten URL remplacée par Shareholic (et tant pis pour goo.gl)
  • Opera configurator, puisqu'il semble bien que je ne change pas la configuration d'Opera tous les jours
En revanche, j'en ai ajouté d'autres (et conservé certaines)

  • Shareholic, vraiment pratique, même s'il lui manque G+
  • Ghostery, découvert grâce à SebSauvage, qui me montre bien à quel point je suis surveillé sur le web (il est disponible pour tous les navigateurs, d'ailleurs).
  • NoAds, parce que la pub, c'est toujours moins bien.

Ce à quoi il faut évidement ajouter les extensions Speed Dial (qui à l'usage sont incroyablement pratiques), mais dont je n'ai pas très envie de parler maintenant … essentiellement parce je n'ai pas encore une liste "stable" de celles que je vais utiliser à long terme.

Les extensions d’Opera

Vous l'ignorez peut-être (ce qui m'étonnerait quand même, car vous lecteurs de goût, vous ne pouvez pas snober le meilleur navigateur internet), une nouvelle version d'Opera est sortie avant les vacances. Qu'apporte-elle ? Des tonnes de nouveautés, cette blague !
Des utiles (l'empilement d'onglets, ou le champ d'adresse), des jolies (comme les formidables raccourcis souris visuels, qui ont bluffé – à raison – mon voisin de bureau), et, évidement, des extensions. C'est curieux, de les voir apparaître seulement maintenant, non ? Moi, je ne trouve pas. Parce que pendant longtemps, Opera était le navigateur tout compris (à un point tel qu'un afficionado avait fait la liste de toutes les extensions nécessaires à Firefox pour l'égaler … bon, je retrouve seulement la liste des 150 extensions les plus populaires de Firefox et leur présence ou pas dans Opera). Et puis, mais là, je fais dans la mauvaise foi, il n'existait pas de standard pour ces extensions. Heureusement, c'est maintenant chose faite … Bon, évidement, comme Opera faisait partie des auteurs de la spec, c'est un peu normal de voir qu'ils sont les premiers à l'adopter (c'est l'effet implémentation de référence, bien connu dans le monde Java).
Cela dit, il y a maintenant des extensions dans Opera.
Pendant quelques semaines, je l'ai totalement ignoré. Enfin, je le savais, mais ça ne m'intéressais pas : Opera n'a pas besoin de ça pour être génial.
Et puis Yahoo a annoncé …. un peu prématurément …. la fermeture de delicious, que j'utilise depuis des années grâce à un bookmarklet spécifique. Du coup, je me suis mis en chasse d'un remplaçant (que je n'ai pas trouvé), et d'un moyen "facile" d'enregistrer mes signets. Ce moyen facile, c'est shareholic, qui est une extension Opera permettant d'envoyer un lien vers … pfiouh, des centaines de sites web différents (mais pas goo.gl, ce qui est dommage, mais pas trop grave) ! Du coup, je me suis retrouvé précipité dans l'enfer des extensions Opera.

Là-dedans, on trouve (dans l'ordre d'apparition à l'écran) :
Bon, avec ça, j'ai l'impression légèrement désagréable d'étre aux commandes d'un Chrome, bardé de toutes ses extensions (non W3C, celles-là), mais je supporte raisonnablement bien la manœuvre, sans doute parce qu'elle réveille le Jacky enfoui en moi … Surtout que le site d'Opera est, je trouve, un modèle à la fois pour la promenade dans les extensions et pour leur téléchargement (qui est autrement plus simple que l'installation d'un plugin Firefox).

Encore une fois, Firefox peut dire merci à Opera !

La semaine dernière, Lifehacker écrivait un article sur la nouvelle preview de Firefox 4. Je ne leur en veut pas trop, ils ont le droit d'aimer le mauvais navigateur de leur choix. Et puis après tout ils parlent aussi régulièrement d'Opera.
Ceux à qui j'en veux, en revanche, ce sont les gens de Firefox, qui copient encore une fois Opera. Tenez, sur le même site, on trouve cet article sur Opera … vous ne trouvez pas une certaine parenté entre les fenêtres (d'ailleurs, je ne suis pas le seul à le voir) ?
Franchement, parfois, je trouve les mecs d'Opera (qui ont apporté à peu prés toutes les innovations en terme d'ergonomie du navigateur depuis dix ans) un peu gentils avec leurs concurrents ..

Firefox, ça a du bon

Je ne dis pas qu'il est mieux qu'Opera (ça risque pas, en fait, vu comment le bestiau est truffé d'erreurs d'UI), mais certaines idées de Firefox sont intéressantes. Typiquement les plus geekesques d'entre elles.
Par exemple, les plugins de firefox ont permis l'éclosion de GreaseMonkey, qui est une espèce de système de plugins pour site, lequel a permis la création de scripts comme Backbars, Helvetireader ou feedly.
Des trois, je n'utilise pour l'instant que Backbars, mais c'est déjà prometteur, je trouve.