Les jeux de l’été

Parce que bon, les NAS, le code, tout ça, c’est parfois un peu chiant.

Et comme c’est la fin de l’été, et que j’ai passé mes vacances en famille, je pense pouvoir lancer une série annuelle d’articles sur les jeux auxquels on a joué (en famille, donc de 11 à 40 ans).

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Piña Pirata

La première partie commence comme un Uno. Et puis très vite (à chaque fin de partie, en fait) de nouvelles règles s’ajoutent, on peut tout poser sur un lapin, on pioche avant de donner, de reprendre des cartes, et au bout du compte ma femme gagne sur un plan B que personne n’avait vu sortir.

C’est la deuxième année qu’on le prend, et à chaque fois on s’amuse vraiment bien.

En bonus, les cartes sont jolies, les parties raisonnablement équilibrées, et si une partie complète peut durer 1H30/2H, une simple donne va beaucoup plus vite.

Munchkin

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Acheté sur la foi d’un tweet

Juste avant le départ en vacances, j’ai réussi à le vendre à ma femme en utilisant un argument spécieux tiré quasiment tel quel du dos de la boîte « en fait, on va un peu jouer à Kaamelott ».

En vrai, ça n’est pas du tout ça. Et si le hasard est bien plus (voire beaucoup trop) présent que dans Piña Pirata, on a passé quand même quelques bons moments (et quelques moments frustrants pour les perdants, parce que quand ça veut pas, ça veut vraiment pas).

Du coup, évidement, on va acheter prochainement quelques extensions (en plus de jouer à Munchkin épique – à télécharger chez edgeent.com).

Mobile frame zero

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Là, on change de catégorie : ça n’est plus de jeu de société qu’il s’agit, mais de jeu de plateau. Et même, plus précisément, de jeu de combat tactique au tour par tour, dans l’esprit de Confrontation, ou de petites parties de Warhammer batailles.

La différence essentielle, pour tout le monde, est que les robots ne sont pas des miniatures à acheter à prix d’or dans une boutique exploitant la frénésie de consommation des adolescents, mais à fabriquer soi-même (ou en famille) avec des briques lego. Un certain nombre de sites fournissent d’ailleurs des instructions de montage, instruction nécessitant généralement des pièces modernes que nous ne voulions pas utiliser.

Donc on a commencé par une phase de trois heures de fabrication de robots en lego respectant un encombrement donné.

Et le lendemain, on s’est tapé une partie « rapide » (de 2 heures et un tour de jeu complet) à l’issue de laquelle mes enfants avaient détruit l’un de mes robots, et en avaient réduit un autre à l’état de simple marcheur.

Et pour le coup, même si certains aspects des règles (téléchargeables gratuitement en français) sont un peu ambigus, et que nous manquions de dés (genre il faut facile 6 dés par robot, ce qui nous en aurait fait une quarantaine, on se serait cru à Shadowrun), c’était un sacré bon moment

Dans chaque joueur il y a un sociopathe

Tant que j’y suis à raconter ma vie … et comme j’ai sous la main cette formidable image

Showtime!

Autant vous parler d’une modification substantielle de ma façon de perdre mon temps …
Vous le savez, je suis fan depuis longtemps des simulateurs de meurtre en général, et d’Urban Terror en particulier. Mais, bon, voilà, d’une part, c’est assez peu constructif, et d’autre part c’est difficile à pratique en famille. Surtout parce que je me vois mal lancer mes enfants dans le massacre en ligne.

Donc, j’ai choisi de ne plus pratiquer le génocide à la maison.

Evidement, à la place, il me fallait un loisir aussi inutile.

Et quoi d’aussi vain que la construction d’une ligne de chemin de fer virtuelle ? Je dois bien reconnaître que j’ai plongé là-dedans pour deux ou trois raisons … Comme par exemple les fameuses pubs d’Areva en 3D isométrique … ou le fait que mon fils aime bien les trains … Ou enfin le fait que  je me dis que, ayant pris un peu de bouteille, je comprendrai un peu mieux ce genre de jeu pour démiurge virtuel.

Et effectivement, ce genre de jeu est diaboliquement prenant, parce que pas forcément facile (mes dix premières parties se sont soldées par des échecs cuisants), et parce que, franchement, monter sa première ligne de train complexe (avec un paquet d’aiguillages et cinq ou six trains qui se baladent sur les lignes), c’est sacrément chouette !

Trackmania, c’est fini pour moi

Si vous ne connaissez pas Trackamnia Nations, pas la peine d’aller plus loin, ce post ne parle que de ce jeu.
Je joue à ce jeu depuis … 5 ans, je crois.
J’apprécie ses courses effrénées, son stade qui n’est pas sans ressembler au Stade de France, ses loopings, ses éclairages (depuis la version United), son coté Pole Position …ou Stunts (auquel j’ai évidement joué étant jeune).
Ce que j’apprécie moins, en revanche, c’est une politique de rentabilisation par un nouvel acquéreur qui semble désireux de se séparer du jeu.
Je m’explique.
Depuis la fin 2010, ayant un compte gratuit, je n’ai plus accès qu’à la FreeZone, à cause d’une sombre histoire de gros sous mettant en scène Microsoft (évidement), Nadeo/Ubisoft, et la communauté des joueurs de Trackmania. je ne trouvais pas ça trop gênant, même si je trouvais parfois les circuits un peu courts. Cela dit, ils étaient dans l’ensemble bien choisis.
Seulement, depuis ce week-end, nos amis ont rajouté une règle qui dit qu’un compte gratuit ne peut faire que 5 parties avant d’étre kické. C’est un peu court. Et c’est surtout une façon de me montrer les choix possibles : payer ou partir. N’étant pas d’un naturel généreux, je préfère partir. Dommage, Trackmania Nations, sous toutes ses déclinaisons, était un jeu formidable.

Joueur, libère-toi !

Ca m’a frappé récemment comme une évidence. L’un des derniers secteurs dans lesquels je ne favorisais pas clairement le libre, c’est celui des loisirs. Evidement, sur la Wii, c’est pas gagné de faire du jeu libre. Mais sur un environnement aussi ouvert que le PC, c’est facile, alors pourquoi ne pas essayer ?
Bien sûr, depuis longtemps, je suis un convaincu d’Urban Terror (dont j’attends comme tout le monde la prochaine version comme le messie).
Cela dit, c’était jusqu’à peu l’exception, plutôt que la règle.
je dois dire que deux ou trois choses m’ont fait basculer :
  • D’abord, l’installation de Warzone 2100 (un jeu du siècle précédent libéré il y a déjà quelques années). j’en conviens, les graphismes sont un cran en-dessous de ceux des jeux d’aujourd’hui (Starcraft en tête). Cela dit, la campagne solo me semble terriblement longue (surtout quand le wiki m’apprend que j’en suis seulement à la moitié de la première partie … sur quatre !).
  • Ensuite, la découverte, via freegamer (un blog que je recommande à tous les amateurs de jeux libres), de penguspy qui, je trouve, remplace trés avanta&geusement l’ancien jeuxlibres.net
  • Et enfin, le test de Frets on Fire. Oui, j’ai essayé ce clone de Guitar Hero … avec le clavier au lieu d’une guitare. Et franchement, même si les graphismes sont … minimaux, je me suis presque tout de suite pris pour, je sais pas, moi, Slash, ou peut-être même …. mais c’est folie de le croire … Ross The Boss. L’avantage supplémentaire de Frets on Fire (en plus d’être libre), c’est bien sûr de pouvoir y importer un paquet de chansons (genre tout Guitar Hero et Rock band réunis). Bon, là, c’est plus très légal, mais c’est quand même très amusant.
Du coup, c’est décidé, je deviens dés à présent, au moins sur mes ordinateurs « généralistes », un adepte des jeux libres. Et à ceux qui me répondent que les jeux commerciaux sont plus beaux, ont des scénarios plus fouillés, je dirai que c’est bien sûr vrai. mais je dirai aussi que, comme à l’époque du jeu de rôle sur table (auquel je me suis adonné dans ma folle jeunesse), il y a une chose qu’il ne faut jamais perdre de vue : le plaisir immédiat. Je ne joue pas seulement pour assister à une aventure splendide (comme peut l’être par exemple Just Cause II – d’aprés Marcus et Jeff Artwood tout au moins), je joue pour prendre mon pied facilement. Et pour ça, les scénarios construits, c’est pas forcément parfait. Mais les jeux qui incluent d’entrée de jeu un mode multijoueur bien pensé, ça rentre pile dans cette catégorie. Il n’y a qu’à voir le plaisir qu’on peut avoir à faire une partie de Soldat, pourtant en pure 2D (et pire que tout, non libre, et que du coup on peut remplacer par TeeWorlds, beaucoup plus kawaii). Et franchement, en 2010, faire un jeu sans multijoueur en ligne sur PC, c’est complètement dépassé … sauf peut-être pour Frets on Fire, qui permet au champion de Air Guitar en moi de s’exprimer à fond 🙂

Urban Terror is the new SoF II

Il y a quelques années, je pratiquais pendant mes midis avec quelques collègues (dont fabstream et le terrifiant DaCeL) le meurtre massif à grands coups de Soldier of Fortune II.
C’était bien. Violent. Brutal. Sanglant. Mais bien.
Hélas, avec le temps, j’ai aussi compris que c’était mal.
Oh, pas à cause des headshots. Ni à cause des démembrements à grands coups de rafale d’USAS.
Mais plutôt parce que je jouais à un jeu, certes déjà abandonné par son développeur et plus vendu dans le commerce, sans en avoir acquitté la licence, c’est-à-dire sans l’avoir payé.
Aujourd »hui, étant plus vieux, j’ai bien compris que les développeurs de ce jeu, comme tant d’autres, étaient quasiment des collègues. Et je me vois mal ôter le pain de la bouche à des collègues. Donc j’ai complètement arrêté de pirater de nouveaux jeux.
Ce qui fait que l’ambiance de Soldier of Fortune me manque (même si le morceau de Deep Purple ne me manque pas parce que j’ai toujours prés de l’oreille). Enfin faisait.
Parce que ce week-end, j’ai décidé de tester Urban Terror. Et franchement, même si au niveau graphique on est encore un tout petit peu en dessous de Soldier of Fortune, les sensations sont là. On retrouve presque les mêmes armes, les niveaux ont les mêmes styles, et les modes de jeu sont, à peu près, les mêmes.
Du coup, je peux à nouveau faire le bourrin, ou attaquer tout en finesse.
Bon, enfin, faire le bourrin, je peux, mais sans USAS. Parce que naturellement, la seule arme qui manque est ce légendaire engin à fracasser les bleus/rouges/ceux d’en face. Et ça, pour ceux qui se souviennent de l’infâme « USAS in Your ASS » de NullPointer, c’est triste.

 

Bref, si vous voulez essayer de me faire la peau, maintenant, c’est Riduidel qu’il faudra chercher !

Un jeu pour codeur fou

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Dommage que ce concours de code se termine le 7 février (ce que je trouve un peu trop tôt à mon goût, sinon je pense que je me serais bien inscrit. Bien sûr, je n’aurais pas gagné (mes expériences malheureses de Robocode et autres jRobots peuvent le démontrer facilement) mais en tout cas j’aurais bien rigolé à dessiner des formes.  
D’ailleurs, après tout, pourquoi ne pas m’inscrire pour récupérer l’appli et jouer plus tard ?

Wiiiii

Par un hasard aussi malencontreux que bienheureux, un de mes collègues se débarrassait la semaine dernière de sa Wii et de WiiFit.

Naturellement, comme je suis un vrai panier percé, que j’ai des enfants, et des envies de trucs rigolos, je l’ai achetée.

Et comme pour mon DNS323, me voilà replongé dans le monde des hacks boiteux.

Mais avant de vous en parler plus, un petit intermède publicitaire vous apprendra pourquoi j’ai acheté une wii plutôt qu’une ps3.

Voilà. C’est fait.

Pour en revenir aux hacks, je suis tombé après quelques recherches sur des trucs totalement exceptionnels, comme par exemple sur hackawii, qui contient tous les trucs dingues qui ont pu être faits avec la wii. Certains comprenant évidement des pièces lego, ce qui me met dans un état assez proche de l’extase.

L’autre truc qui m’a surpris, et qui fait que je vais dès ce soir dépenser 5 euros dans l’installation d’Opera, c’est qu’il est possible de lancer plein de jeux flash depuis la wii. Et ça, c’est sacrément cool.

Bon, avec le même opera et un peu de travail, je pourrais aussi prochainement regarder les photos sur la télé directement depuis le disque dur réseau, ou faire des trucs encore plus louches (enfin, j’imagine).

Bon, évidement, tout ça, c’est en attendant que mario kart, lego star wars et autres jeux improbables ne viennent me bousiller complètement mon temps d’éveil …