Aujourd’hui c’est SEO

Je dis ça juste pour reprendre les excellents titres de Marion Montaigne (un hommage à une talentueuse artiste, en quelque sorte).

Bref, j’ai été informé ce week-end, par des canaux familiaux, que ce blog chez WordPress n’avait absolument aucune visibilité dans les moteurs de recherche.

N’écoutant que mon courage, j’ai donc tapé www.google.fr et fait quelques recherches sur ce site.

Des recherches comme

Nicolas Delsaux - Recherche Google - Opera_2013-08-20_09-23-35

De façon assez classique, voilà donc tous les sites dans lequels il va falloir que j’ajoute une référence vers ce nouveau blog histoire d’augmenter sa visibilité.

Bon, ce qui est gênant, c’est que je crois l’avoir déja fait … chez twitter (oui, je viens de vérifier, c’est déja fait).

Essayons donc chez viadeo et linkedin.

Au passage, il est assez marrant de voir que Google se trompe facilement dans la recherche d’image …

Ah, mais attendez, j’avais pas changé l’adresse de mon blog dans mon profil Google+, utilisé pour toute la googlesphère !

Bon, je la change, et onv erra ce qui se passe.

En attendant, une chose est sûre, la SEO,c ‘est quand même pas loin d’être de la magie noire.

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Hey Google ? « Don’t be evil », tu te souviens ?

Bon, ça fait un moment que je veux sortir de GMail.

J’avais créé un compte my.opera depuis lequel je voulais synchroniser mes mails GMail. Ca ne marchait pas (la synchronisation, hein, pas le client mail qui marche … raisonnablement bien), et je ne comprenais pas pourquoi.

Ce soir, j’ai créé un compte GMX (alias Caramail, ce qui me fait rétrospectivement bien rigoler). Parce que GMX a une bonne réputation sur AlternativesTo, et ailleurs.

Et j’ai donc voulu, comme pour mon compte My Opera, récupérer mes mails GMail. Et devinez ce que GMail est assez sympa de me dire ?

google tu te fous de ma gueule

Eh ouais, Google, qui voit très bien que la requête vient de mfetch-eu2.gmx.fr, et qui se doute très bien (merde, c’est Google) que la requête vient de GMX (un concurrent, même minoritaire), me dit que c’est une connexion suspecte ? Et en bonus, ils ne me proposent absolument pas de considérer cette connexion comme valide. (ce qui est totalement contraire à toutes les règles de l’ergonomie et de la collaboration bien comprise).

Donc, si je veux récupérer tous mes mails, qu’est-ce que je peux faire ? Me taper la synchro à la main en installant imapsync et en débuggant le protocole IMAP et les spécificités Google (et il y en a, au premier lieu desquels les tags pas complètement arborescents). Ou alors transférer gentiment ce mail aux services de GMX et Opera … Ah ! Je suis bête, j’en avais déja parlé à Opera !

Bon, dans tous les cas, c’est maintenant clair et net dans mon esprit : Le « don’t be evil » de Google est maintenant bel et bien fini (ah sacrebleu, je ne retrouve plus le lien expliquant que le PDG de Google actuel considère maintenant que c’était une connerie). Evidement, on me dira (c’est déja fait) que Google fournit un site de libération de données me permettant de récupérer mes mails. Mais ces histoires d’export POP font que, bien sûr, si je tente de sortir dans une direction, je ne pourrais pas aller dans une autre après (à moins évidement d’installer une double synchro : depuis GMail comme depuis cet autre fournisseur de mail).

Back to usenet

Dans ma folle course loin de google, j’ai décidé (de façon sans doute idiote) de tenter de couper les ponts avec Google Groups.

C’est idiot pour plusieurs raisons

  • C’est un service aggrégeant de l’information publique
  • C’est un (bon) client web pour Usenet
  • De nombreux groupes google ne sont hélas plus des groupes usenet, ni même des listes de discussion publiques

Cela dit, moralement, je me sens plus « net » de poster mes messages sur fr.rec.arts.sf en passant par un vrai client nntp plutôt que via une interface web.

J’avais donc tenté de relancer XNewsFR, dont je gardais de bons souvenirs. Las, son interface est incroyablement absconse et, il faut le dire, moche. Je me suis donc rapidement rabattu vers Thunderbird en attendant de retrouver ce concurrent de XNews, qui alliait à la puissance d’un client NNTP de haute tenue une interface graphique plutôt séduisante.

Bon cela dit, c’est pas pour faire de la peine, mais esthétiquement, Thunderbird ne semble pas bien différent de Netscape Navigator 4 … la version d’avant 1998, hein.

Alors je sais bien qu’Usenet est un truc de dinos, mais quand même … quand même, quoi.

Du droit à disposer de ses données

Je suis sûr que vous avez lu mes articles sur DuckDuckGo. Peut-être vous êtes-vous demandé quelle mouche pouvait me piquer.

Et, si vous faites partie des gens avec lesquels j’ai communiqué via Google Chat ou XMPP, vous avez sans doute vu changer mon statut pour devenir ce « truc »

Skype™ - riduidel_2013-06-06_16-14-06

Et vous vous êtes demandé quelle mouche pouvait bien me piquer.

Pourquoi vouloir avec cette pugnacité si typique vouloir quitter les bras accueillants de Google ?

Par peur.

Une peur alimentée par des articles comme celui-ci : Du droit à violer la vie privée des internautes au foyer. Vous me direz que c’est sans doute la faute de cette comission européenne corrompue jusqu’à la moëlle. Je n’en disconviendrai pas. Mais, si je n’ai que peu de pouvoir sur cette comission européenne, je peux au moins faire en sorte que mes données ne soient plus hébergées chez ceux-là même qui renient leur « don’t be evil ».

Et c’est donc ce que j’essaye de faire de plus en plus : sortir de l’hébergement payé de mon sang (dis-je depuis un hébergement précisément payé grâce à la pub que je ne vois pas – merci AdBlock+) pour aller soit vers de l’authentique cloud, soit vers de l’auto-hébergé.

Mais je vous en reparlerai.

C’est d’ailleurs pour cette raison que, malgré la tentation absolue de flickr et de son To de stockage, mes photos sont toujours cachées sur mon disque dur réseau (et deux ou trois autres endroits …)

Qu’est-ce que je recherche chez mon futur fournisseur de mails ?

Eh ouais, il est temps de passer sérieusement à la phase de recherche d’une altnernative.

Donc.

Qu’est-ce qu’à GMail qui me plaît ?

  • Les tags dans les mails ? L’expérience m’a montré que je m’en servais en fait comme des dossiers. Donc n’importe quel fournisseur offrant des dossiers IMAP devrait me satisfaire
  • Une grosse capacité de stockage. Là, effectivement, c’est intéressant, parce que ça permet de ne pas se poser de questions. Pour mémoire, mes mails occupent actuellement, d’après Google, Using 0.6 GB of your 10.1 GB. Du coup, n’importe quel fournisseur offrant au moins 1G devrait me satisfaire pendant au moins … 5 ans ? Et bien plus, j’imagine que si je vire tous les mails archivés par GMAME (plus question de compter sur Google Groups, évidement), je gagnerai une bonne partie de l’espace …
  • Un bon antispan. Et c’est sans doute là que Google est le plus fort. Son antispam est à la fois puissant et précis.
  • Un client mail « universel ». Pas question pour moi de me faire arrêter par une politique d’entreprise à la noix : dans mes mails, je mets toutes les ML de projets open-source auxquelles je souscris (comme par exemple TrueZip hier). Du coup, il faut une méthode de consultation simple (un webmail) et une possibilité de passer par IMAP/SMTP pour utiliser Opera Mail, par exemple, ou Thunderbird.

Alors qui pour le remplacer ?

Evidement, alternativesto a une liste de candidats … et je peux en trouver d’autres un peu partout sur le web.

Mais bon, je pense que je vais d’abord mûrir un peu le projet …

Bon, c’est pour quand la fin de GMail ?

Je me demandais ce week-end, alors que je consultais mes flux RSS sur mon Selfoss local, quels services Google j’utilisais encore … Et il se trouve qu’ils sont assez peu nombreux, je crois. En efet, un rapide tour sur la bonne page de Google me dit qu’il me reste des comptes chez

  • GMail (j’y reviendrai plus bas)
  • Google Calendar (là aussi, j’y reviendrai plus bas)
  • Google Groups facile à migrer : je dois juste retrouver XNews et me remettre à consulter les serveurs NNTP comme un homme (peut-être le dernier, mais bon)
  • Google Drive (aka Google Docs) sur lequel j’ai, je crois, quelques documents, mais dont je peux facilement me débarasser. Et j’imagine qu’il a des tas de concurrents sur le web … Qui plus est, c’est vraiment pas le service Google auquel je suis le plus attaché.

Et je crois que c’est tout. Oh, oui, bien sûr, il ya G+ … Mais celui-là ne me paraît que difficilement migrable.

Bon, le point noir, c’est clairement le coupe GMail/Google Calendar que j’utilise beaucoup. Du coup, je me demandais ce matin ce qui faisait que j’y étais autant attaché. Et je vais essayer de noter ici ce qui fait que je m’en sers.

  • l’antispam est hyper-efficace.
  • les arborescences de tags qui font qu’un message peut apparaître à plusieurs endroits sont … pratiques ? Je sais pas trop. En fait, c’est le premier truc qui m’a fait passer à GMail. Souvenez-vous qu’en 2006, c’était la folie des tags partout, et que GMail a été le premier à en mettre dans un client mail. Mais à bien y réfléchir, j’ai été plutôt content quand ils ont créé des arborescences de tags, et que ces tags sont redevenus des dossiers
  • la recherche dans les mails. Effectivement, ça marche bien. Mais est-ce que c’est spécifique à GMail ? je ne sais pas.

Ce qui est marrant, c’est que je me rends bien compte que c’était juste du buzz, tout ça. Parce que finallement, les seules plus-values de GMail sont la recherche, l’antispam, et l’association avec GCalendar … quoique … est-ce que je m’en sers tant que ça ? J’en suis même pas sûr !

J’étais donc un vrai fanboy Google ?!

Avec la fin de Google Reader, je me rend compte que j’étais, et suis toujours partiellement, un vrai fanboy Google : j’utilisais la plupart de leurs produits avec plaisir, et n’hésitais pas à tenter de nouveaux usages pour chacun.

Mais là, j’ai bien l’impression que le charme est rompu.

Tiens, par exemple, Google Keep est sorti aujourd’hui … Et je ne l’ai même pas encore testé. D’ailleurs, c’est pas compliqué, ça me rappelle furieusement (sans même l’avoir testé) Google Bloc-Notes, qui jouait quand il existait dans la cour des organiseurs en liste. Ce qui m’a fait dire hier (alors même que je ne savais rien de cette sortie imminente)

Bon, c’est pas joyeux tout ça.

Heureusement, il y a des raisons d’espérer … Mais plus du côté de Google, je pense.

Non, à mon avis, l’avenir se situe plutôt dans les logiciels auto-hébergés

Entre selfoss, shaarli et ownCloud (qui va à terme phagocyter ces deux premiers projets) je crois que je serai paré, pour peu que je dispose de solutions de backups (mais j’y réfléchis, ne vous inquiétez pas).

En fait, en ce moment, je regarde dans une direction un peu différente … Voire très différente. Je cherche un petit paquet HTML/JS de page de démarrage internet pour remplacer le speed dial d’Opera (qui est fort tristement incompatible avec les autres navigateurs). J’ai trouvé des trucs, mais j’en reparlerai.

Finalement, si je veux faire le tour des servcies Google que je continue à utiliser, il n’en reste plus des tonnes : GMail, et un peu de G+ (mais j’ai toujours l’impression de me trahir quand je l’utilise). Du coup, la suite, c’est quoi ? Sortir de GMail ? Ca va être chaud si je veux pas tomber chez HotMail d’en face … Et surtout si je veux remplacer mon sale téléphone Samsung par quelque chose de plus moderne …

Plus de Google Reader

Bon,
je le dis pour les lecteurs du futur. Google a annoncé la fin de vie de Google Reader pour le 1er juillet prochain.

Du coup, cet ancien article redevient furieusement actuel (comme toutes les interrogations pas forcément spécieuses sur la dillution du « don’t be evil » dans le capitalisme furieux) et évidement les alternatives fleurisent … rapidement.

A l’heure actuelle, the old reader tient fermement la corde (il marche avec tous les navigateurs, contrairement à feedly).  Mais peut-être que je ourrai mettre la main sur un lecteur installable localement, histoire d’arrêter d’être le dindon de leur farce.

Bon, cela dit, Google Reader ne devait pas coûter bien cher à Google … du coup je comprend difficilement les raisons de cet abandon. Mis à part bien sûr si on considère que ces deux outils ne servent qu’un seul et même but : renseigner Google sur ce qu’aiment les internautes et donc pouvoir mieux les cibler.

Vente liée chez Google …

Prédiction matinale : dans 5 ans, tout le monde regrettera l'époque bénie où le seul grand méchant de l'informatique était Microsoft. Pourquoi ?

Pour ça :

Inbox_4_-_nicolas

Tout ça parce que j'utilise Opera, qui est un bien meilleur navigateur que cette horreur de Chrome.
Faut pas déconner quoi.
Du coup, je l'annonce, je relance la chasse au webmail alternatif.
Tant pis pour Google Reader (que je vais hélas aussi devoir balancer, tant les deux sont liés) … je le remplacerai par un quelconque aggrégateur.

Sortir du googleverse

Comment sortir du Googleverse ?
D’abord, que dois-je en sortir ?

 

  1. Mes recherches
  2. Mes mails
  3. Mon compte Jabber
  4. Mes flux RSS
Pour chacun d’entre eux je pense avoir trouvé au moins une solution … à tester toutefois

 

Mes recherches

 

Pour l’instant, j’utilise seeks, qui semble raisonneblement bien pensé (méme si l’affichage des résultats vacille parfois). Bon, évidement, c’est un métamoteur aggrégeant google, bing, et yahoo (je crois), mais il offre au moins l’avatange de la discrétion … relative.

 

Mes mails

 

Je peux utiliser My Opera Mail, qui semble raisonnablement complet et élégant (et qui marche évidement bien avec Opera). Dans mes rêves, il y a une synchro avec l’excellent client intégré à Opera. Bon, évidement, vous allez me demander pourquoi je ne me connecte pas simplement en IMAP à GMail … Effectivement, c’est une bonne question. l’objectif éest de sortir de Google aussi complétement que possible. Toutefois, ça pourrait sembler une bonne idée de ne plus l’utiliser que comme un back-end … A tester, tiens.

 

Mon compte Jabber

 

Ben oui, sans lui, plus de twitter, plus de stackoverflow, plus de discussions avec les anciens collègues … bref, il sert pas mal.
Et puis les fonctionnalités type Google Voice ne me servent en fait pas du tout, donc pas de problème. Et là, pour le coup, jabber.org offre la solution la plus simple.

 

Mes flux RSS

 

Bon, là, c’est un peu la surprise. J’avais en effet oublié qu’à coté de son excellent client mail Opera intégre un client RSS (enfin, c’est la méme partie du logiciel, mais bon). J’y gagnerai l’indubitable qualité de lecture qu’offre Opera (qui dispose d’une CSS intéressante). J’y perdrai en revanche la synchronisation des éléments lus entre les différents postes. Et ça, c’est vraiment très dommage. Evidement, je pourrais aussi utiliser newsblur qui semble trés joli et bourré de fonctionnalités sympa. Hélas, GReader m’indique que je dépasse clairement la limite du nombre de flux RSS utilisables gratuitement.

 

Et maintenant ?

 

Qu’est-ce que je fais ? J’y vais ?
Est-ce que je ne vais pas me mettre dans une situation catastrophique ? Aprés tout GMail est mon adresse depuis pas mal de temps (je dirais depuis 2005 à vue de nez), et tous mes comptes web sont ouverts à cette adresse .. Ca risque d’étre dangereux, non ?