Evolution possible de mon lifestream …

J'utilise Goodreads depuis maintenant un paquet d'années. Et je l'apprécie pas mal (encore heureux, vu le temps que j'ai mis à le choisir). Mais (hélas ?) internet n'est qu'évolution.
Et il semblerait que, de plus en plus, la cybersphére française se dynamise. On voit ainsi apparaître des sites ambitionnant de remplacer, chez les francophones au moins, Goodreads, LibraryThing (oui, je l'ai aussi essayé, mais sa limite à 200 livres me hérisse le poil) et autres.
Donc des concurrents apparaissent.
Babelio, d'abord. Une jolie interface, une possibilité intéressante de récupérer des livres gratuitement mais hélas (et c'est une contrepartie logique), une limite au nombre d'avis stockables gratuitement. On me souffle toutefois dans l'oreillette que cette limitation peut être levée. Cela dit, ça ne m'intéresse pas vraiment de bénéficier d'un passe-droit surtout s'il risque de sauter du jour au lendemain. Comment ferai-je pour exporter mes livres ?
SensCritique ensuite. Amicalement soufflé par un petit entrepreneur de l'est parisien, il permet, lui, de mettre dans le même site les livres, les films (que je gère actuellement avec Jinni – dont je ne parlerai pas trop, sauf pour dénoncer le coté profondément américano-centriste), les BD (pour ça, j'utilise aussi Goodreads) et, apparemment, bientôt, la musique (cela dit, pour la musique, j'ai last.fm, dont j'aime beaucoup l'instantanéité – et un peu moins la capacité de conseil, je dois l'avouer). Je dois bien reconnaitre que j'ai quelques doutes quant à l'approche, surtout quand je vois que les éléments ne sont pas taggés, mais placés dans des listes à la fessebouc (non, je n'ai pas de compte fessebouc, NON, je n'aime pas fessebouc).

Bien sûr, vous vous demandez pourquoi, si je suis content de Goodreads, je souhaite changer de crémerie.
La raison en est raisonnablement simple. Si Goodreads est assez bien fichu, on y perd quelque chose qui faisait tout l'intérêt de fr.rec.arts.sf : la communauté de lecteurs partageant sur leurs lectures. je ne crois pas que je le retrouverai complètement sur ces sites, mais je crois que ça vaut quand même la peine de tenter l'expérience, non ?

Du coup, une seule solution m'apparaît convaincante : créer un compte sur chaque site, et voir comment ça marche. Alors allons-y.

Chez babelio

Bon, en vieillissant, je suis devenu beaucoup plus avare de mes écrits (pour modestes qu'ils soient). Et du coup (même si babelio me donne la propriété de mes contenus, ce que j'apprécie – même si je comprend qu'il s'agit d'une feinte évitant à Babelio d'entretenir une armée de modérateurs), je constate que Babelio ne semble pas me permettre d'écrire d'aspirateurs de contenus. Alors quoi, je ne pourrais pas lancer de script de backup automatique quotidien ? J'imagine que si, mais avec leur accord. Bon, je constate aussi que l'abonnement à vie ne coûte que 30 euros, ce qui est peu cher, clairement.
Et puis alors la page de gestion de compte bugge formidablement avec Opera : quand je veux changer l'image de mon profil, tous les champs sont vidés. Et en bonus, ma jolie image de Barbatux en PNG ne passe pas. Et ça, c'est vexant.
La page de critique est relativement bien faite, même si il manque les informations sur la durée et la date de lecture. Qui plus est, comme dans Goodreads, on peut faire une recherche par ISBN13. Et ça, c'est bien. Un truc curieux, en revanche, c'est qu'on ne peut pas éditer une critique qu'on a écrit. Enfin, je n'ai pas vu le bouton dans la page du Gunnm Last Order ….

Chez SensCritique

Je crée donc le compte en donnant juste mon mail, ce qui signifie logiquement que celui-ci est mon login, non ? Et ça, certains experts en sécurité trouvent que c'est un peu limite. Bon, en fait, j'ai bien créé un compte au bon nom, mais le processus de création de compte est bizarre : d'abord donner son mail, et ensuite seulement se créer un login, ça change curieusement les habitudes.
En revanche, je trouve la page de gestion de compte bien plus claire.
Hélas, la recherche par ISBN13 ne marche pas. Et alors ça, c'est vraiment dommage, parce que c'est quand même un moyen super pratique pour alimenter le site en nouvelles oeuvres.
OH ! Alors là je suis choqué. En fait, SensCritique ne stocke que la série, et pas les tomes. Du coup, je ne peux pas lui dire que je viens de finir le tome 3. Et en bonus, il prétend connaître les ISBN13 alors qu'il n'affiche que des ISBN13. A quoi je vois ça ? Les ISBN13 français commencent tous par 978.

Du coup, je dois bien reconnaître que mon enthousiasme initial est légèrement douché, et que Babelio apparaît, malgré son interface un peu brouillonne (voire, en fait, très web 1.0) comme le meilleur des deux. Reste à voir quelles sont les possibilités d'export …

Les communautés virtuelles ont-elles tué Usenet ?

Rholala, voilà-t-y pas que je me mets à écrire des titres à la Fred Cavazza. ca va mal ! [?]
Blague à part, vendredi dernier, je discutais avec mon bon fabstream (qui pose décidément toujours les bonnes questions, et qui doit donc continuer).
Et je lui expliquais que, si je trouvais l’idée de StackOverflow fabuleuse, et si j’étais très content des services de Goodreads, je regrettais l’époque où fr.rec.arts.sf était un forum fréquenté (avec quelques centaines de messages par jour).
D’où cette épiphanie (au sens grec – je crois – du terme) : Usenet est certes mort (le vrai Usenet, celui de la discussion, pas cet espèce de zombie qui héberge incorrectement des fichiers binaires dans des conteneurs faits initiallement pour le texte le plus brut – à un point tel, d’ailleurs, que les accents n’y sont toujours pas standardisés, et donc pas faciles à utiliser), mais son assassin court toujours. Et en plus, on le laisse courir, parce qu’il rapporte de l’argent à tout le monde.
En fait, et bien que je tienne Jeff Artwood pour un excellent buisnessman et développeur, je crois que l’avatar le plus pur des meurtriers d’Usenet est StackOverflow/StackExchange : on y retrouve un système de modération intégré, un outil d’évolution qui fait lui aussi partie du système, le tout pour une discussion qui pourrait très bien se faire en mode texte (parce que bon, entre Markdown et le texte brut, il n’y a pas des tonnes de différence).
Mais est-ce bien grave ?
Oui, et non.

Oui, parce que XNews est, malgré les efforts d’ergonomie et de filtrage de StackExchange, infinimenet plus configurable qu’un User.js pour scorer correctement les messages intéressants … ou non.

Non, parce que, de toute façon, Usenet a toujours été archi-geek. A un point tel d’ailleurs, que, quand il était encore vivant, les rares personnes à qui j’ai essayé d’expliquer le concept n’y ont rien compris (et encore, je ne parlais pas des entêtes personnalisées, ni d’autres concepts plus ésotériques encore).
Enfin, un peu de nostalgie, ça ne fait pas de mal….
Cela dit, si StackExchange intégrait une version nntp, je serais, je crois, le premier à sauter dessus …

Les communautés virtuelles ont-elles tué Usenet ?

Rholala, voilà-t-y pas que je me mets à écrire des titres à la Fred Cavazza. ca va mal !
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Blague à part, vendredi dernier, je discutais avec mon bon fabstream (qui pose décidément toujours les bonnes questions, et qui doit donc continuer).
Cette discussion avait commencé sur une ouverture fort classique : A quoi peuvent bien servir ces sites communautaires divers et variés dont je peux parler ?
La réponse, pour moi, est connue depuis longtemps (enfin ma réponse a cette question) : c'est un simple et logique désir d'immortalité. Bon, un désir d'immortalité réduit aux choses intéressantes, quand même. je ne vous inflige ainsi pas mes records de vitesse divers et variés (ah c'est con, je voulais poster un lien vers le mashup Google maps qui permet d'avoir des cartes topographiques des parcours des randonnées à roller, mais je ne le retrouve pas).
Donc, un désir d'immortalité … augmenté, toutefois, pour ma part, d'une légère couche sociale.
L'exemple typique, pour moi, c'est Goodreads. En effet, sur ce réseau, mes rares connaissances ne sont pas des gens que je connais ailleurs (sauf peut-étre un). En revanche, ce sont tous des gens qui, comme moi, ont une bibliothèque bien fournie, et plutôt orientée SF. D'ailleurs, en bon geek, pour moi, le réseau social parfait, c'est évidement StackOverflow où on ne peut même pas avoir d'"amis". Mais en revanche où la dimension serious gaming est la mieux utilisée, puisqu'on est sans cesse titillé, en tant qu'utilisateur, pour collectionner des badges inutiles.
A contrario, évidement, je n'ai pas de compte facebook. Parce que si Goodreads, StackOverflow, ou même last.fm et Twitter servent tous un propos, celui de facebook, qui n'est que de faire du social et de l'épate (et accessoirement révéler sa vie privée à ces petits gredins de facebook), ne m'intéresse absolument pas.
Ce qui me permet de rebondir (boing).
En fait, si vous y réfléchissez bien, mon usage de ces sites sociaux ressemble un peu à ce que j'appréciais chez le Grand Ancien : la capacité de discuter d'un sujet hyper précis avec des gens qui le connaissent et qui apportent vite plus d'information que je ne peux rêver d'en avoir. Et en fait, c'est vrai que si je m'inscris sur ces sites (et même parfois, mais c'est trèèèèèèèès rare, sur des forums style phpBB), c'est pour retrouver cette convivialité de gens qui connaissent le même sujet et en discutent tranquillement autour d'une bonne bière. Alors évidement, usenet est vieux, moche (mais ses clients peuvent parfois être absolument redoutables par leurs fonctionnalités), mais il y reste toujours un peu de cet esprit de bistro.
Bon, la prochaine fois, j'essayerais de vous parler d'autre chose.
Ah, tiens, tant que j'y pense, j'ai arrêté d'utiliser OhLife hier, justement parce qu'il manquait totalement de ce coté social (pas au sens de j'affiche ma vie, mais bien au sens de je rencontre des gens qui partagent les mêmes intérêts que moi).

La force d’un service web ? Son écosystème !

La semaine dernière, je crois, je vous parlais d'aTunes, qui est équivalent complet d'iTunes, mais réellement gratuit, et en Java. Parmi toutes ses fonctionnalités, aTunes intègre d'origine un scrobber last.fm.
Bon, je sais bien que je suis censé (tiens, bizarre, je croyais avoir écrit un post là-dessus) préférer grooveshark à last.fm. Cela dit, grooveshark ne dispose pas de cette fonctionnalité … mais je crois qu'il va falloir expliquer un peu ce que c'est.
Le scrobbling, c'est une façon marrante de dire au monde ce que vous écoutez. En fait, quand vous écoutez un morceau (avec last.fm, aTunes, …), cette information est envoyée à last.fm et affichée sur votre profil. Ca n'a l'air de rien comme ça, mais c'est assez rigolo, et c'est exactement le même principe que twitter : dès que vous pensez quelque chose, au lieu de réfléchir, paf ! Vous le mettez dans votre twitter.
Donc, on peut scrobbler sa musique sur son profil last.fm avec aTunes. Quelle belle jambe ça peut vous faire alors ! C'est vrai que ça sert pas à grand chose. Sauf que last.fm, comme tout site digne de ce nom, a une API qui est plutôt utilisée … on peut ainsi découvrir une très jolie timeline de ses écoutes, des graphiques divers et variés, ou même un outil d'accès RDF/FOAF/Web of Data. Bon, évidement, tout n'est pas intéressant.
Cela dit, j'en tire une leçon qui vient aussi de Twitter. En effet, dans les deux cas, autour du service s'est construit tout un écosystème de clients, d'outils d'intégration de données diverses, et autres …
Et quelque part, j'ai l'impression que la vraie mesure des sites web 2.0 (où à défaut d'être des clients nous sommes tous devenus des produits – mais c'est une autre histoire) ne consiste pas en une mesure de l'audience, mais en une mesure des sites qui se créent autour pour y intégrer des fonctionnalités supplémentaires et/ou en tirer un peu plus d'information.
Du coup, étant un bibliophile chronique, une question me tracasse : est-ce qu'il y a aussi un écosystème autour de Goodreads ? Bon, d'après ProgrammableWeb, pas trop. Pourtant, je garde de certain projet précédent le souvenir que les bibliophiles sont assez facilement solubles dans le web … bizarre.
Bon, cela dit, c'est pas trop grave. En effet, je ne crois pas que le but ultime de Goodreads (contrairement à Twitter et, dans une moindre mesure, de last.fm) soit de permettre la construction de mashups de plus ou moins bon goût. Cela dit, il y a certainement des choses à faire, ne serait-ce que dans les domaines (liés, mais distincts) du web of data et des statistiques. Mais là, je ne peux pas vraiment y faire grand chose (quoique par exemple je trouverais follement intéressant de voir les cotes des écrivains : quel est l'écrivain préféré à un instant t, et comment un live a été apprécié depuis qu'il a été écrit …

Qu’est-ce qu’il y a dans ma bibliothèque ?

Le titre n'est peut-être pas fidèle au contenu (et puis de toute faéon, vous savez ce qu'il y a dans ma bibliothèque, non ?), cela dit, l'accroche est bonne.
Bref … la semaine dernière, dans mon Google Reader, il y avait un article que Laurent Kloetzer avait bien aimé, traitant (un peu) de son dernier roman Cleer et (surtout) de la façon dont l'auteur, Munin, a décidé d'organiser "globalement" sa bibliothéque, c'est-à-dire en n'y mettant que des romans qu'il souhaite relire et partager.
Je me retrouve partiellement là-dedans. En effet, moi aussi, j'ai décidé il y a un moment que tous les livres que j'ai lu ne devaient pas forcément rester dans ma bibliothèque. Cela dit, ma conclusion en est différente. En effet, pour des raisons d'encombrement, de prix (mais ça, c'est de moins en moins vrai), je n'achète pas de grands formats et me contente de livres de poche. Je n'ai donc que des livres de poche, et des BDs (mais aux dires de Goodreads, elle ne représente que 16 % de ma bibliothèque). J'ai donc pris, il y a maintenant quelques années, la décision (cruelle pour les livres et pour moi) de ne garder que les livres que j'ai l'intention de relire. Je sais bien que ça en surprendra certains (ma femme, par exemple, ne comprend pas ça), mais il est certains livres que je relis. Pas régulièrement, hein, mais chaque année, pendant l'été, je ne mets dans ma pile à lire que des livres que j'ai lu il y a longtemps (ce que Goodreads me permet d'ailleurs de savoir facilement). Et donc, lorsque je lis un livre, je me pose sincèrement la question "est-ce que je vais relire ça ?".
Si la réponse est oui, le livre garde sa place dans ma bibliothèque. Sinon, il est marqué broc, et partira peut-être à la prochaine brocante d'Hellemmes. C'est ainsi que l'étoile de Pandore (faites gaffe, d'ailleurs, l'affichage de cette série n'est pas complet à cause des découpages à la traduction) ne fait plus partie de mes livres.
Cela dit, pour être honnête, en tant que technophile, une autre proposition retient mon attention. C'est celle, mentionnée (en creux) dans "Trois bonnes raisons pour ne pas acheter un lecteur numérique" de passer à la bibliothèque numérique. Ca me plairait bien, moi, de remplacer mes étagères de livre de poche par une seule liseuse numérique contenant toutes ces oeuvres. Mais je crois que j'en reparlerai …

lifestream ou backup ?

Bon, depuis le temps que vous lisez ce blog, vous le savez, j’aime l’idée d’un lifestream, c’est-à-dire d’un flux contenant toutes mes informations. Enfin, je crois.
Parce que si j’aime bien cette idée, pourquoi diable mon générateur de site en Java, qui utilise en entrée le backup posterous et le backup goodreads, est aussi en retard, aussi moche et surtout aussi peu fonctionnel ?
Je me posais la question depuis quelques jours (et c’est d’ailleurs pour ça que j’en parle), et j’ai finalement trouvé la réponse, bien aidé par deux sources.
La première, c’est l’auteur de Sweetcron, qui annonce dans un post sur posterous (dont il dit d’ailleurs le plus grand bien, comme moi) qu’il arrête les développements d’une très bonne plateforme de lifestream (oui, sweetcron). Ses raisons sont proches de celles qui m’ont fait choisir posterous, avec toutefois la nuance que lui a déjà un lifestream qui tourne.
La seconde, c’est le graphique fait par cet allemand qui montre tous les endroits où il contribue, et comment ses contributions voyagent à travers le web. Compliqué, non ? Et si je devais faire le même, quelle tête aurait-il ? Ca, en fait, j’en sais rien, et finalement, je m’en moque.
En fait, ce dont je me suis rendu compte à la lueur de ces informations, c’est que je ne veux pas forcément faire un lifestream. Ce que je voudrais plutôt, c’est avoir une sorte de backup de toute mon activité sur le web. Mais un backup "intelligent", en quelque sorte, qui me permette de rechercher dans mes anciens messages de toute sorte (lectures de Goodreads, liens de delicious, messages de ce blog), et qui permette bien sûr à ce contenu de survivre à tout.
Alors comment je peux faire ça ? Bien sûr, mon générateur de site est une solution "raisonnable", au sens où je peux m’arranger pour que Google indexe son contenu et me l’affiche. Mais … si j’étais capable de faire la même chose "autrement", comment est-ce que je ferais ?
A bien y réfléchir, je pourrais tout-à-fait m’inspirer de Rui Carno. Je m’explique. Actuellement, j’exécute mes différents scripts de backup au petit bonheur la chance, et ensuite je lance le script de génération du site pour obtenir un site navigable. Pourtant, mes fichiers "source" sont des fichiers XML. Alors si ces fichiers XML apparaissaient directement dans Dropbox, est-ce que je ne gagnerais pas des tonnes d’énergie ? Après tout, c’est du texte, donc un Google Desktop (ou équivalent, parce que je n’aime pas trop leur outil, malgré ses possibilités. En fait, je n’aime surtout pas leur affichage de résultats dans une page web chargée depuis ma machine, je trouve que c’est une facilité assez moche) pourrait très facilement me trouver du contenu quelquesoit la machine sur laquelle je me trouve. Et, pour peu que je dispose d’une feuille de style XSL, je n’ai plus à lancer mon affreux script (bon, je perds un peu de fonctionnalité de navigation – et encore – mais je ne crois pas que ce soit si dramatique. Après tout, je ne fais qu’ajouter du contenu XML) et j’aurais pourtant des résultats joliment affichés dans mon navigateur. Je vais peut-être avancer dans cette direction, tiens, même si je perds certaines fonctionnalités de moteur de recherche de tags.

Goodreads export : yep, another beta reached !

Yep, in exactly the same fashion than the previously mentionned posterous export, I’ve also created a goodreads export script working exactly the same way
The advantages are
  1. exactly the same install path (install Java, then groovy, then download the script)
  2. exactly the same command line arguments
  3. exactly the same output XML format (with some extensions for books that I leave to your imagination from the following file)

An example

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Notice in-body links are for now not handled (but it may come soon)
So, it’s a far more betaish script (since in-body links are not handled). Anyway, this could help you keep your precious reviews with you.