L’Everest de la voile dans ton salon !

L’expression est complètement fausse, mais la réalité est là.

On peut cette année (comme il y a quatre ans déja apparement) se faire le Vendée Globe depuis le confort de son ordinateur.

La simulation est simpliste, mais réserve parfois de bons moments.

Tiens, regardez en ce moment par exemple

Je suis là (en rose au centre du cercle)

Et les vrais concurrents, eux, sont là

Pas loin, hein ?

Bon, ils vont quand même plus vite, ce que je peux comprendre puisque eux suivent leur bateau 24 heures sur 24.

Cela dit, je n’échangerai pas, je crois, ma place contre la leur, malgré toute la passion que je voue à la mer.

Passer trois mois à aller se taper des dépressions (comme au début de l’Atlantique), du soleil (comme maintenant) ou un froid polaire dans des bateaux qui sont tout sauf confortables, très peu pour moi.

Cela dit, il y a au moins un concurrent à suivre pour des raisons autres que sportives. Javier Sanso, en effet, fait le Vendée Globe avec un bateau n’utilisant pas une goutte d’essence ! Il va tirer toute son énergie du vent, de la mer, du soleil. Et ça, personnellement, ça me plaît bien. Parce que dans mon futur post-pétrole personnel, des bateaux qui foncent à travers les océans pour accumuler des méga-watts dans leur batteries et les livrer au port sont une vision qui me séduit énormément, même si elle est irréaliste.

 

 

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Balles de lavage …

Suite à ma lecture de l’excellent 365 gestes pour sauver la planète, et surtout parce que mon eau est vraiment trop calcaire, je me suis intéressé aux adoucisseurs magnétiques, qui transforment le calcaire en un composé soluble. Mais là n’est pas le but de ce post. Sur le même site, j’ai découvert un article qui parle des balles de lavage mentionnée dans le bouquin. Et dans cet article, l’auteur propose de les remplacer par … des balles de golf. C’est une idée de malade, mais elle a un sens. Un de ces quatre, si ma femme m’y autorise, j’essayerai. Tant que j’y pense, je vais me créer une rubrique écolo/manie/nomie/bidule/délire pour tous ces trucs, parce qu’ils commencent à s’accumuler.

365 gestes pour sauver la planète (2)

J’aurais aimé, et même j’aurais dû, écrire plus de posts au sujet de ce bouquin riche d’idées. Après le premier, en voici donc un second (c’est-à-dire dernier) …

  • 12 avril : planter une haie … Ca ressemble à rien comme conseil, et pourtant … et pourtant, ça donne une séparation beaucoup plus efficace qu’un grillage, et beaucoup plus durable. Enfin, en théorie, les petits oiseaux peuvent y nicher (mignon, non ?).
  • 28 avril : le solaire (électrique) dans la maison. J’avais entendu dire que le bilan environemental était terriblement mauvais, mais l’ekopedia n’en parle pas, en revanche, la conclusion de l’article de la wikipedia est plus explicite. Bref, c’est pour moi une très mauvaise idée.
  • 29 avril : deux commandes pour la chasse d’eau. Ca coule sous le sens, mais c’est pourtant encore trop rare (surtout chez moi, d’un autre côté le sanibroyeur ne consomme que peu d’eau).
  • 15 mai : ne pas imprimer les emails. Je rajouterai volontiers tous les documents électroniques, mais c’est un bon début. Et pour ça, rien ne vaut une signature comme par exemple la mienne :

    — Nicolas Delsaux N’imprimez ce mail que si vous ne savez pas le lire sur l’écran : les électrons se recyclent bien, le papier, beaucoup moins bien.

  • 20 mai : dépoussiérer les grilles du frigo. Ca paraît stupide, mais d’après ce bouquin, ces satanées grilles peuvent faire perdre jusqu’à 30 % d’énergie, simplement à cause d’un moins bon échange thermique.
  • 31 mai : un lavage plus écologique. Où je découvre avec stupeur les balles de lavage en caoutchouc qui frappent le linge et permettent de mettre moins de lessive. Et l’ekopedia s’étend largement sur le sujet de la lessive.
  • 2 juin : multiprise avec interrupteur. J’en ai déja une sur mon poste de travail (forcément, avec les deux écrans, le caisson de basse, et les autres gadgets dont le CPL, la consommation en veille est apolcalyptique), mais je vais généraliser le principe, sinon la réalisation.
  • 15 juin : préférer les bouteilles en verre. Car le verre est plus facilement recyclable que le plastique, fusse-t-il du PET.

J’en aurais bien parlé plus longuement, malheureusement je n’ai pas eu le courage de prendre suffisement de notes. Mais bon, ça n’est pas trop grave car après le mois de juin, les répétitions deviennent systématiques. Voici encore quelques liens pour prolonger la lecture :

365 gestes pour sauver la planète (1)

Avant toute chose, je tiens à dire que je ne suis pas par tradition un militant vert ou quoi que ce soit du même genre. Non, je suis plutôt écolo-réaliste, parce qu’il me semble que l’écologie (Et je ne parle pas de la science de l’étude des groupements animaux et de leurs habitats (enfin bref, cette écologie, mais de la démarche quasiment politique, ou tout au moins militante, qui vise à vivre un peu plus en harmonie avec son environnement.) est une démarche qui ne peut se mettre en place que par des petits gestes. Bref … J’ai emprunté à la bibliothèque de ma ville le livre 365 gestes pour sauver la planète. Au-delà des superbes images qui apparaissent sur toutes les pages de droite, je me suis finallement intéressé aux textes figurant en vis-à-vis, un pour chaque jour de la planète. Voici donc mon commentaire à leur sujet. Et, plus pour m’en souvenir que parce que mon lectorat avide de sensations fortes jubilera à la lecture de mes commentaires inspirés de cette oeuvre majeure de la littérature française, je me suis dit que ça vaudrait le coup de parler des idées marquantes (pour moi) qu’il contient. On y va donc.

  • 4 janvier : choisir l’électrictié verte avec Eugène. Je vais tout de suite commencer par râler car cette idée n’est au mieux qu’une blague. En effet, l’Europe ne dispose pas des moyens de production nécessaire à l’utilisation d’une électrictité verte par tout un chacun. De plus, sa mise en place serait écologiquement un désastre (référez-vous par exemple à pas grand chose, car je n’ai pas le courage de chercher la page expliquant qu’il est actuellement impossible de générer en France assez d’énergie éolienne).
  • 6 janvier : le compostage des déchets de collectivité. Ca, ça vaut le coup, et je crois bien que j’irais demander à ma mairie ce qu’ils font des déchets organiques des cantines.
  • 7 janvier : économiser l’eau de la chasse d’eau. Ici, l’auteur explique que certains hôtels japonnais réutilisent les eaux grises évacuées des douches et de la vaisselle pour alimenter les chasses d’eau. Ca me plaît vachement, comme idée, même si ça me paraît difficile à mettre en place, ne serait-ce qu’à cause des cheveux, poils, et autres résidus graisseux. Donc, je vais sans doute chercher un peu et abandonner cette idée révolutionnaire, mais délicate à mettre en place si je ne veux pas laver ma cuvette dix fois plus souvent.
  • 12 janvier : les placements solidaires. Là, je suis sensé faire confiance à ma banque pour qu’elle choisisse d’investir dans des entreprises équitables et solidaires … J’ai du mal à y croire. Mais enfin, ça ne coûte rien de demander.
  • 13 janvier : du bon usage du réfrigérateur. Placer son réfrigérateur loin d’une source de chaleur, c’est du bon sens, mais ça vaut le coup d’y penser.
  • 15 janvier : des peintures naturelles respectant l’environnement.
  • 16 janvier : pas de lumières inutiles. Là-dessus, il faut vraiment que je trouve de la fibre optique, et en quantité, parce que je dois pouvoir trouver des sources de lumière naturelle pas loin de chez moi pour la ramener dans mon salon et mon séjour.
  • 21 janvier : la touche éco pour imprimer. Ca, c’est pas bien compliqué, et il faut que je le fasse, y compris au bureau.
  • 30 janvier : pas de publicité. Bon, alors ça, c’est vraiment facile. D’après l’ekopedia (Je l’ai découvert aujourd’hui, et je crois bien que je vais y retourner.), il suffit de demander à la mairie. Donc je vais le faire.
  • 3 février : n’ouvrir le robinet que quand c’est nécessaire. Pour ça, il faudrait peut-être que les pédales à pied soient plus généralisées (et installées en doublon des pédales normales).
  • 7 février : recycler le verre. Il s’agit simplement pour moi d’aller à pied jusqu’à la benne de verre où je vais déja pour mon papier.
  • 8 février : récupérer les eaux de pluie. C’est un projet pour lequel j’ai déja presque tout l’équipement, il ne me reste plus que la gouttière et l’installation à faire. Et cette installation n’est pas mortellement complexe à mettre en place (voir l’ékopedia).
  • 9 février : informations et communications à distance. Ainsi, le télétravail pourra sauver la planète … Ca, je m’en doutais bien, mais bon, il faudrait en convaincre mes chefs.
  • 17 février : isoler sa maison. Je sais que certaines pièces sont très mal isolées chez moi, mais ça devrait changer, un jour ou l’autre …
  • 18 février : le papier recyclé. si ça ne change ni sa couleur, ni la possibilité d’imprimer, alors il faut bien s’en servir.
  • 20 février : une voiture hybride. J’ai déja une voiture au GPL, et je passerai évidement à l’hybride quand le prix sera plus bas. Beaucoup plus bas.
  • 24 février : compost et déchets organiques. Si je jette tous mes déchets organiques sur un tas de compost plutôt que dans la poubelle, je diminue la quantité de déchets que je produits, je crée de l’engrais naturel pour mon jardin, et enfin je limite mon impact environnemental au maximum.
  • 2 mars : éviter le poisson d’élevage. J’ai entendu récement à la radio qu’il est malheureusement indispensable car, si toute la population terrestre mangeait sa ration recommandée par l’OMS de poisson, il n’y en aurait plus un seul en un mois. Dans ces conditions, peut-être vaut-il mieux manger du poisson d’élevage français, car élevé plus près de nous et dans de meilleures conditions sanitaires.
  • 4 mars : les huiles de vidange à la déchetterie. C’est bien ce que je compte faire, mais ce qui m’intéresse, c’est cette phrase Huit litres d’huile de vidange peuvent alimenter une habitation en électricité pendant une journée..

La suite au prochain épisode…

Chauffe-eau solaire …

Pour ceux que ça intéresse, je viens de me balader un peu dans le domaine des énergies alternatives et, en particulier, sur les sites expliquant la construction de chauffe-eau solaire. Dans la mesure où j’habite une région ayant un ensoleillement assez faible (le nord), j’aurais tendance à privilégier au classique panneau chauffant l’eau stockée dans le chauffe-eau par un échangeur (exactement comme dans une centrale nucléaire) un mécanisme préchauffant l’eau du chauffe-eau, pour plusieurs raisons (moins de manipulation sur la tuyauterie, une soluton à priori plus économique car réutilisant le chauffe-eau existant sans le modifier le moins du monde, moins de risques sur la maison). Ce qui est bien, c’est que ce site m’a envoyé sur tout un tas d’autres, dans le domaine de l’autoconstruction, du chauffe-eau et de la construction solaire, de l’éolien (je me vois bien glisser une éolienne au fond de mon jardin, ça devrait produire un peu, même si le mieux serait à mon sens sur mon toit) ou autres, naturellement, du bricolage, voire même de l’alternatif (qui m’intéresse en particulier, pour des raisons de sanibroyeur légérement défectueux, dans le domaine de la toilette sàche) ou de l’activisme écologique

Double test

Pour répondre à une question, beaucoup plus intéressante que l’habituel « quel muppet suis-je ? », posée sur La grange, voici mon , c’est-à-dire les cinq produits de consomation que je suis prêt à abandonner :

  • Le papier.
  • Et son corollaire, l’imprimante. J’aurais bien mis les crayons, mais ça faisait trop à mon sens.
  • TF1 (oui, c’est un produit de consomation).
  • Le coiffeur (j’atteinds enfin l’âge respectable où le crâne masculin peut se révéler dans toute sa splendeur (hein, quoi ?). Oui, bon, j’ai les tempes qui se dégagent.
  • Toute l’électricité sale, mais c’est très loin d’étre évident.

Faudra que je pense à mettre tout ça dans {36trucs}, tiens …