Du respect des droits de l’Homme considéré comme une discussion ésotérique

Et pendant ce temps-là, à Guantanamo, on invite des GO spécialisés dans la construction de tour Eiffel en allumettes pour passer le temps. Parce que la condamnation à vie sans procès, c’est l’American Way of Life. C’est marrant, mais je croyais naïvement qu’il ne peut y avoir de crimes sans preuves. Apparement, quand on a un turban, ça n’est pas le cas.

Il y a un an

Il y a un an, ou juste un peu moins (car la reprise avait lieu le Lundi 6 Janvier), je reprenais le travail en entamant un nouveau mode de vie commuté : dans la journée à mon bureau de Jussieu (où j’étais alors en mission) et le matin très tôt, le soir très tard chez moi à Hellemmes.

A vue de nez, ça fait pas loin de deux cent bornes. J’étais donc devenu un consomateur assidû du TGV, qui me permettai l’exploit de considérer cette distance comme quasiment négligeable (ou plus exactement accessible dans un temps raisonnable). Bref, je devenais un bon balieusard avec un temps de trajet correct (environ 2H00 aller simple).

Bien sûr, ça allait avoir un impact important sur mon travail. L’impact que j’avais prévu était le suivant : disposant de 1H00 matin et soir dans un environnement calme (à peu près) sans connexion web ni distraction d’autre sorte que les vaches passant à la fenêtre (une légende sur ce trajet), je pouvais, pour peu qu’on me prête un ordinateur portable, réaliser un certain nombre de documents pour le suivi du projet : documentation, analyses, … En fait, je n’eus jamais l’occasion de toucher ce portable. Du coup, ce trajet me permettait essentiellement de lire des articles de fond sur Java (comme par exemple la fameuse série sur le threading par Allen Holub ou celle sur la conception d’interfaces en objet par le même, ou bien d’autres listés sur Java-Channel) ou des bouquins. S’ajoutait à ça la vie de famille prenante (avec ma fille à aller chercher à la crèche le soir, ou à déposer le matin), j’avais des horaires plutôt … allégés. Bref, je subissais de plein fouet les aspects négatifs de ce choix un peu osé.

Dégoût informationnel

Il y a à peine plus d’une semaine, un raz-de-marée (le mot français est tout aussi valable que le tsunami) ravageait l’Asie du Sud-Est, tuant un nombre incalculable de gens. Des hommes, des femmes, des enfants, qui se trouvaient simplement là.

Je ne vais pas en parler directement. Non, je vais vous parler de deux ou trois choses ignobles vues ou entendues ici ou là. D’abord, une réalité trop crue pour être dite autrement que du bout des lèvres :

Heureusement, ce tsunami n’aura pas un impact trop grand sur la cotation des sociétés d’assurance, car les gens de ces pays ne sont que très peu assurés.

La citation est plus qu’imparfaite, mais l’idée exactement rendue.

Alors même qu’on ne sait pas combien de centaines de milliers de personnes viennent de se faire avaler par la mer, nos amis les économistes sont bien contents que l’économie mondiale ne recule que très peu devant la puissance océanique. Ensuite, un simple phénomène, courant en politique, mais pas assez dans le reste de l’actualité : la représentation médiatique. Quand la thaïlande et ses milliers de morts monopolise une bonne quinzaine de minutes grâce à ses touristes, l’Indonésie, qui en compte à elle seule une centaine de milliers, n’a droit qu’à des entrefilets. Pourquoi ? Parce qu’elle n’a pas la Plage, ni le Club Med. Et donc très peu de français ou d’occidentaux (lire des morts dont on fait les journaux) pour nous appitoyer. Non, l’Indonésie n’a à nous montrer que des cadavres indigènes de peu d’intérêt médiatique. Alors, combien d’indonésiens, de sri-lankais, d’indiens, peuvent mourir pour qu’on en parle autant qu’un bon français ? Notez bien que je ne dis pas ça pour les gens qui ont à souffrir d’un décès, mais bien au contraire pour les journalistes qui n’ont rien compris. Un mort, qu’il soit français, indonésien, ou autre, n’est ni plus nii moins qu’un mort, et, dans ce cas, un mort parmi plus de cent cinquante mille.

Il y a un an

Comme tout le monde, je recycle ma vie à l’envie pour en faire du nouveau (même si personne n’y croit). Et donc, je vais essayer ici de reprendre ce qui m’est arrivé lors de cette année très riche avec un an de recul. Donc, il y a un an, je déménageais pour m’installer à Lille. Avant de parler du déménagement, je vais en expliquer les raisons. Mes camarades parisiens le savent sans doute mieux que moi, vivre à Paris, ou tout à côté, avec des enfants n’est pas vraiment très agréable : bouchons, métro, appartements étriqués, rien n’est fait pour la vie de famille. On a donc commencé à chercher à déménager il y a deux ans, en explorant les grandes villes françaises (parce qu’on ne passe pas directement de la capitale (placez les accents où vous voulez). Donc, on a visité Nantes, Montpellier, Avignon et tant d’autres, mais aucune ne convenait vraiment (pour des raisons de prix, ou d’ambiance, ou encore d’autres). Et puis, au bout d’un moment, à force de réflexion, on s’est dit Pourquoi pas Lille ? Ben tiens, pourquoi pas. Rapidement, on s’est rendu compte d’un certain nombre d’avantages lillois :

  • Le prix des logements est très faible (imaginez : ma maison me coûte moins en remboursement d’emprunt que le loyer de mon appartement parisien)
  • Le prix des consomations, et surtout de la bière 😉
  • La convivialité du Nord, qu’on connaît tous les deux, vaut largement toutes les fadaises météo pour l’immense majorité des gens qui travaillent dans des bureaux.

Bref, ça valait le coup. Bien sûr, ce déménagement avait un coup -important- lié au fait que je prenne un abonnement TGV mensuel à 500 € par mois. Mais il valait le coup, même si l’avenir allait me montrer qu’on ne change pas impunément ses habitudes sans conséquences lourdes … Mais c’est autre histoire.

En travaux de facade

Bon, allez, j’arrête les frais avec mon style mal aux yeux. Je vais d’abord me changer tout ça pour quelque chose de plus clair (et également bien inspiré par tous les blogs que je connais) et ensuite j’attaquerais l’installation de deux ou trois plugins indispensables (qui nécessiteront sans doute la purge des commentaires), suivie de l’écriture d’un bout de code magique pour utiliser quasiment n’importe quelle fonte dans une page web en écrivant simplement

mon paragraphe dans la fonte spécifiée dans la feuille de style, même si elle n’existe pas sur le poste du lecteur, et qu’il a un navigateur récent, sinon on utilise le mécanisme classique du web.

Ca risque d’être un Javascript un peu costaud, mais on verra bien si c’est faisable facilement en Javascript/PHP.

[EDIT]Le premier plugin intéressant, permettant de gérer des files de commentaires (comme dans du mail ou sur un serveur de newsgroups) est installé et marche, reste juste à faire un peu de mise en forme pour que ça colle avec le reste du blog.
[EDIT]Ce coup-ci, ça y est. ratings est également installé et à peu prés configuré. Je peux partir tranquillement me reposer (!) auprès de mes monstres d’enfants tandis que tout Internet se presse sur mon blog. Allez, Noyeux Joél !

Vers une diversification informatique ?

Dans son dernier article, le blog « ingénierie » du monde informatique nous explique que, même si Microsoft intègre prochainement des outils anti-spywares dans son futur Windows, rien ne vaudra l’utilisation d’alternatives libres (évidement, diront les mauvaises langues). Personnellement, je trouve qu’il est un peu facile de crier au loup à propos de Microsoft et de leurs soucis. J’aurais tendance à utiliser une analogie écologique : dans un monde où seul le mouton (par exemple) est élevé, tout le monde en mange.En informatique, Microsoft règne quasiment sans partage, permettant aux autres plateformes (Linux, mais aussi MacOS et autres étrangetés) de survivre dans des niches, tout en espérant conquérir la place de leader de Microsot. Et comme Microsoft règne, tout est fait pour ses utilisateurs : les logiciels, mais aussi les virus, les études de failles, les exploitations audacieuses de ses vulnérabilités, et que sais-je encore. Bref, si vous voulez me faire plaisir, diversifiez-vous ! Utilisez un autre navigateur web (Opera est vachement bien), un autre client mail (Opera est vachement bien), un autre client RSS (Opera est vachement bien), un autre client newsgroups (là, Opera n’est pas très bon, mais qui lit encore les newsgroups ?). Bien sûr, je parle là de mettre tous mes oeufs dans le même panier. Mais restons sérieux un moment. Opera est un navigateur web encore plus confidentiel que FireFox, Safari et autres Gecko-based. Et dans cette optique de niche, comme Opera est bien plus petit, il est bien moins facile à atteindre.

Marre de Struts !

Comme d’habitude, Struts m’agace. J’ai une action, lancée par le menu, qui affiche une JSP. Logiquement, à partir de cette JSP, j’ai un lien (ou, dans mon cas, un formulaire) qui lance une autre action Struts. Et devinez quoi ? Ca ne marche pas. Et c’est fatigant de devoir encore une fois passer par toute la gamme de fichiers de configuration XML. Entre le struts-config.xml, le tiles-defs.xml, les JSP, les actions, c’est vraiment trop lourd et inefficace. Ca l’est d’autant plus que j’ai déjà eu l’occasion de voir ce qu’aurait pu être Struts, sous la forme de Apache Beehive, et de son IDE (indispensable pour éviter le bazar de la gestion manuelle de ces fichiers où tout le monde s’inter-référence) Pollinate.[EDIT] Bon, j’ai trouvé. Et je me doutais que ce serait ce genre de petite saleté agaçante. Un slash en trop devant un nom d’action. C’est rien, hein, juste de la distraction ! Oui, mais de la distraction comme ça, qui vous prend la demi-journée, je peux m’en passer, merci bien !

Fix !

Bon, après une nuit de dure lutte (en fait, plutôt dix bonnes minutes ce matin) et l’aide appuyée de phpmysqladmin, j’ai corrigé mon bug de Google-Hilite.

Vous allez rire, parce que c’est encore une fois très bête : figurez-vous que j’ai réussi à activer deux fois Google-Hilite, ce qui provoquait une récursion d’inclusion du code PHP. D’où l’erreur précédement mentionnée. Donc, je suis allé dans wp_options supprimer une des mentions de Google-Hilite. Et ça remarche !

Bon, d’un autre côté, il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser : je croyais que WordPress faisait partie des gros du blog, et là, en un instant, il démontre un niveau que je pourrais atteindre à mon avis assez rapidement. Donc c’est forcément décevant.