De MacOs à Ubuntu

Je crois que ça fait des années que je n’ai pas parlé de mon iBook (le 1er novembre 2006 ? 4 ans, déjà ?).
Je crois aussi que ça fait des années que je n’ai pas parlé d’Ubuntu (2007, c’est à peine plus récent).
Eh bien je vais réparer ces oublis de la plus belle des façons.
J’ai donc à la maison un iBook qui ne sert plus trop, et deux enfants qui rêvent de toucher à l’ordinateur de papa … surtout quand papa s’en sert (c’est quand même incroyable, cette tendance qu’ont les gens à ne vouloir quelque chose que quand quelqu’un d’autre le veut, non ? Surtout que c’est aussi le cas chez les enfants … ça doit être une espèce de survivance de l’époque de Cro-Magnon, j’imagine. sans doute que Marion pourrait nous l’expliquer, si on lui demandait). Pendant longtemps, les deux fils ne se sont pas touchés. Et puis récemment, j’ai compris qu’il y avait un truc à faire lé-dedans.
En fait, le déclic, ça a été au bureau, quand j’ai voulu tester un mod_flv pour Apache (totalement professionnel et non fun, pas de panique). Plutôt que de me lancer dans les affres de la compilation Apache sous windows, je me suis dit (enfin, mes collègues m’ont dit) d’installer une VM pour tester. J’ai donc installé VirtualBox (ce qui n’a pas été sans mal – à cause sans doute d’une incompatibilité VirtualBox/DropBox) et Ubuntu Maverick Meerkat (10.10, quoi) dessus. Et comme à chaque fois que je lance cette distrib, ça a été un choc ! La nouvelle version est jolie, il y a encore plus de gadgets pratiques, et tout tombe sous la main « logiquement » (mis à part les linuxeries les plus sauvages).
Je me suis donc dit que j’allais tenter sérieusement de flanquer un coup d’Ubuntu (un peu amélioré) à mon iBook. Pour ça, j’ai donc suivi la voie royale :
  1. Installer Ubuntu pour PowerPC
  2. Configurer tout le hardware du mac (ce qui aurait presque compliqué pour le wifi si il n’y avait pas eu le panneau des « drivers additionnels » – lire non libres, j’imagine – qui fasse le tout à ma place)
  3. Et c’est tout
Et c’est vrai qu’à ce moment-lé, j’avais un Ubuntu standard (avec Gnome et tout). Avec cependant juste un petit problème : empathy, le client de messagerie instantanée, ne marche pas. Dommage, parce que son intégration au bureau est parfaitement réussie. J’ai donc suivi la voie logique en cas de problème :
  1. poser la question sur AskUbuntu (ben oui, si je milite pour StackOverflow, autant le faire à fond, d’autant qu’AskUbuntu semble intégré à la communauté ubuntu).
  2. Constater qu’il y a effectivement un bug
  3. Créer un compte launchpad (un peu pénible, mais supportable)
  4. Rentrer un bug report en suivant la méthode officielle. Là aussi, il n’est pas forcément évident de voir l’apport d’ubuntu-bug, mais bon, si on me dit de rentrer un bug comme ça, je le fais. Et vous savez pourquoi ? Parce que j’ai envie qu’il soit corrigé. Et que la meilleure façon de voir un bug corrigé, contrairement à ce que pensent bien des gens, ça n’est pas d’engueuler le développeur pour qu’il s’en occupe plus vite, mais plutôt de faire en sorte que le bug en question soit aussi facile à comprendre pour le développeur que possible.
Donc, j’ai un Ubuntu qui marche pour moi. oui, mais ça n’est pas ce que je veux, si vous avez bien suivi. Si vous avez bien suivi, ce que je veux, c’est un Ubuntu utilisable par mes enfants, et avec des programmes adaptés à leur âge. En farfouillant, j’ai découvert plusieurs pistes : Ubuntu Unity (qui peut s’installer sur un Ubuntu standard, comme on me l’a expliqué), Edubuntu (qui est tout aussi facile à installer, mais qui se contente d’ajouter des softs), et Sugar, l’OS de l’OLPC (mais que je n’arrive pas à installer, sans doute à cause de softs compilés uniquement pour x86).
Donc, j’ai installé Unity et Edubuntu. Bon, j’ai encore un problème au démarrage d’Unity, mais pour Edubuntu, ça roule ! J’ai des tonnes de softs supplémentaires (j’espére qu’ils fonctionneront sans trop de bugs, sinon les enfants vont m’en vouloir). Parce que bon, sous Ubuntu, il y a quand même des trucs louches … comme Rythmbox et Totem qui disent tous les deux qu’ils ont des plugins UPnP que j’ai installé, évidement, pas qui ne font rien. C’est pas trop grave pour l’instant (à la rigueur ces bugs suivront le chemin du bug d’empathy), mais ça agaçe un peu les dents, je trouve.
La suite au prochain épisode, je pense 🙂
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