Un peu de rêve

Pour finir cet été avec style, je vais vous parler un peu de mon nouveau rêve de vacancier.

Mais avant de ça, remontons dans le passé d'au moins une décennie.
Quand j'étais encore enfant, mes parents voulaient me voir pratiquer une activité sportive. C'était bon pour ma santé. Il faut dire qu'elle en avait bien besoin : je grandissais vite, très vite. Sans doute même trop vite. Et, faute d'une musculature adéquate, mon dos aurait pu facilement ressembler à un de ces bambous très décoratifs
Donc, j'ai tété du sport.
D'abord de l'escrime, pour lequel je n'avais aucune prédisposition (et qui avait le défaut notoire de faciliter l'apparition de scolioses et autres problèmes comiques).
Ensuite l'aviron, qui me fichait la trouille à cause de la coque de section ronde (ce qui facilite beaucoup les mouvements de roulis).
Et enfin la voile. Ah, la voile. Le début n'a pas été forcément grandiose (peut-être parce que j'avais peur de l'eau, à l'époque), mais j'ai rapidement fait des progrès significatifs. J'ai donc commencé à écumer les bateaux, d'abord en optimist, ensuite l'Europe et enfin le laser. Si je m'écoutais, je ferais une entrée sur ce blog pour chaque bateau que j'ai skippé. Avec leurs fortunes de mer respectives, les grands moments que j'ai vécu à bord, mes plus belles navigations – les plus moches aussi. Mais je me demande si ça vous intéresse vraiment. Et tout cela, je le vivais au lycée, en section sport-études voile, à Boulogne/Mer. Je crois pouvoir dire que ces années m'ont transformé aussi bien physiquement que moralement. Normal, c'était l'adolescence. N'empêche, le fait de se taper 8 heures de voile en plus des cours classiques (oui, il y a des sport-étude moins faciles que d'autres) m'a donné une bonne dose de confiance en moi.
Bref, vous l'aurez compris, la voile, dans mon imaginaire, c'est quelque chose qui compte.
Alors tous les ans, pendant les vacances, je vais au bord de la mer (à Noirmoutier, cette année) et sur la plage, face à l'immensité de la mer, je rêve de bateaux.
Avant, je rêvais de Blue-Djinn : un petit bateau, facile à manoeuvrer, facile à mettre à l'eau, et facile à mettre derrière une voiture pour changer de lieu de balade. Parce que ma vie précédente de dériveur m'a appris que la mer n'est jamais aussi belle qu'en face de la plage.
Seulement, si c'est un bateau d'une taille raisonnable (et donc facile à mener), c'est aussi un monocoque, souffrant pour moi d'un handicap majeur : sa lenteur. Et puis, pendant les vacances, j'ai vu un weta. Et là, ce fut le flash : la solution pour emmener promener ma famille de l'autre coté de l'eau, ça n'est pas le monocoque, mais le multicoque, et plus spécifiquement le trimaran à bras démontables. Du coup, maintenant, je regarde les dragonfly, tricatécorsair d'un tout autre oeil … et je rêve. Et je passe du temps sur nauticaltrek. Et je rêve … Ca me passera peut-être … ou pas. En attendant, j'irais bien passer un week-end en morbihan tester le tricat 23.5 !
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Une réflexion sur “Un peu de rêve

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