Brevetabilité du savoir

Pendant que d’autres pensent au e-learning, Jean-Michel nous explique que les dirigeants d’Assas corp (pardon, de la faculté d’Assas) souhaitent éviter la libre diffusion du savoir.

Vous comprenez, dit-il, faut qu’on s’y mette, car les étudiants filment les cours des professeurs en amphi, et vont les mettre sur un site web. Nos amphis sont grands et les caméras vidéo d’aujourd’hui sont petites: on n’arrive pas à les repèrer. Les étudiants n’ont donc plus besoin de venir… sans compter les problèmes de copyright

C’est à peine révoltant, comme propos. Et, pour une fois, je vais pas hésiter à pousser le bouchon un peu loin. Dans la mesure où une faculté est en général publique, et donc financée par les citoyens, il me semble que toutes les oeuvres intellectuelles produites (cours, conférences, …) devraient être diffusées de manière à permettre la copie libre. Parce qu’enfin, un cours, ça n’est pas seulement un poly (on ne parle d’ailleurs que de « support » de cours). Bref, leur travail pour l’université doit être considéré comme appartenant à la nation, au peuple, aux gens quoi ! Et puis, comment mettre en parallèle cette approche avec celle des amphis de la cinquième ?

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